Le train s'arrête, salle des machines déconnectée. Où qu'on soit on s'enlise, les voix nous poussent. Dehors les corps compacts sur les bandes asphalte entre les voies : ils nous empêchent d'avancer. Pas un centimètre carré de sol où nous pourrions atterrir. Sol recouvert de peaux et visages à perte de vue. Nous ne pourrons pas sortir et ce train là (terminus tout le monde descend destination les garages ne prendra plus de voyageur) notre dernier tombeau. Ici ou ailleurs. S'y faire.