Sa main glisse, le métro freine : il vacille : il tombe. Disparaît au coeur de la foule, son corps aspiré par le bas, caché par les corps alentour. Il tombe en tanguant, c'est à dire dégringole. Personne ne le voit. Les visages fixent encore - silence - leurs reflets respectifs dans le flou de la vitre. Je m'approche pour le chercher mais le manque : aspiré par le sol et les câbles, a sans doute basculé dans une autre dimension, celle de l'envers des rails. Ou quelque chose comme ça.