Les portes du métro, d'accord, elles s'ouvrent, mais personne sort. La toile trop bien tendue sature l'espace à l'intérieur des rames. Les fils c'est pas des fils, juste des câbles bien blancs d'Ipod trop secs et trop nombreux. Brochette de corps pris à l'intérieur, nous sommes ses prisonniers. Les portes s'ouvrent, d'accord, mais elles se ferment, et personne sort. On végète juste en attente de lente dégustation. On se demande quelle tête, au fait, aura l'araignée-pomme quand elle osera se pointer. Apple nous guette. On patiente moite dans les cocons qu'il nous a fait, tout chaud, tout doux, tout prêt pour lui.