Ca tombe bien, c’est dimanche. C’est dimanche, et avec ce jour sinistre son lot de grisaille, de pluie, de rien, de vide. MĂŞme pas envie d’écrire. MĂŞme pas envie de continuer « Coup de tĂŞte ». Mais il faudra bien, alors je m’y mettrais, dans l’après-midi certainement.

Mais c’est surtout dimanche avec de rĂ©jouissantes rĂ©flexions sans intĂ©rĂŞt sur ce que je vais bien pouvoir devenir dans ce monde tout gris. C’est peut ĂŞtre Ă  cause de la reprise des cours prochaines (j’imagine) ou peut ĂŞtre que c’est autre chose, mais toujours est-il que j’en reviens encore au mĂŞme point : putain qu’est-ce que j’ai envie d’arrĂŞter la fac. Evidemment, se dire ça au mois d’avril de la deuxième annĂ©e, ce n’est pas juste « pas malin », c’est mĂŞme complètement idiot. Mais bon, marre de lire ces livres que je n’ai pas envie de lire, marre de perdre mon temps sur des dissert sans intĂ©rĂŞt qui ne rapportent que des 6 ou des 9, marre de ce petit monde universitaire qui s’intĂ©resse Ă  tout sauf Ă  l’Art, marre de tout ça…

Oui mais quoi faire d’autre ? Ah oui, bonne question… Non seulement je ne sais rien faire mais en plus je n’ai envie de rien faire. C’est terrible. C’est pĂ©nible, surtout. Parce que ce que je voudrais faire, ça, je le sais. Je voudrais Ă©crire. Parce que, oubliant toute espèce de fausse modestie, c’est tout ce que je sais faire. Mais bon, je ne voudrais pas non plus gagner ma vie en Ă©crivant. Il me faudrait une source de revenues extĂ©rieures, histoire que ça ne transforme pas mon « activitĂ© littĂ©raire supposĂ©e » en travail purement alimentaire. Mon Dieu que c’est compliqué…

Mais c’est vrai que j’aimerai faire comme les artistes que j’apprĂ©cie, tout lâcher et se lancer Ă  fond dans « l’Art ». C’est tellement difficile Ă  comprendre ?

Bon, c’est pas grave, tant pis. Dans quelques jours, je suppose, je reprendrai les cours, et puis après les partiels, et puis après l’habituel ennuie des vacances d’été, et puis une autre année, d’autres cours, d’autres partiels et ainsi de suite, et ainsi de suite et ainsi de suite…

Ce billet n’appelle aucun commentaire. Ca tombe bien, c’est dimanche. C’est dimanche, et avec ce jour sinistre son lot de grisaille, de pluie, de rien, de vide. MĂŞme pas envie d’écrire. MĂŞme pas envie de continuer « Coup de tĂŞte ». Mais il faudra bien, alors je m’y mettrais, dans l’après-midi certainement.

Mais c’est surtout dimanche avec de rĂ©jouissantes rĂ©flexions sans intĂ©rĂŞt sur ce que je vais bien pouvoir devenir dans ce monde tout gris. C’est peut ĂŞtre Ă  cause de la reprise des cours prochaines (j’imagine) ou peut ĂŞtre que c’est autre chose, mais toujours est-il que j’en reviens encore au mĂŞme point : putain qu’est-ce que j’ai envie d’arrĂŞter la fac. Evidemment, se dire ça au mois d’avril de la deuxième annĂ©e, ce n’est pas juste « pas malin », c’est mĂŞme complètement idiot. Mais bon, marre de lire ces livres que je n’ai pas envie de lire, marre de perdre mon temps sur des dissert sans intĂ©rĂŞt qui ne rapportent que des 6 ou des 9, marre de ce petit monde universitaire qui s’intĂ©resse Ă  tout sauf Ă  l’Art, marre de tout ça…

Oui mais quoi faire d’autre ? Ah oui, bonne question… Non seulement je ne sais rien faire mais en plus je n’ai envie de rien faire. C’est terrible. C’est pĂ©nible, surtout. Parce que ce que je voudrais faire, ça, je le sais. Je voudrais Ă©crire. Parce que, oubliant toute espèce de fausse modestie, c’est tout ce que je sais faire. Mais bon, je ne voudrais pas non plus gagner ma vie en Ă©crivant. Il me faudrait une source de revenues extĂ©rieures, histoire que ça ne transforme pas mon « activitĂ© littĂ©raire supposĂ©e » en travail purement alimentaire. Mon Dieu que c’est compliqué…

Mais c’est vrai que j’aimerai faire comme les artistes que j’apprĂ©cie, tout lâcher et se lancer Ă  fond dans « l’Art ». C’est tellement difficile Ă  comprendre ?

Bon, c’est pas grave, tant pis. Dans quelques jours, je suppose, je reprendrai les cours, et puis après les partiels, et puis après l’habituel ennuie des vacances d’été, et puis une autre année, d’autres cours, d’autres partiels et ainsi de suite, et ainsi de suite et ainsi de suite…

Ce billet n’appelle aucun commentaire.