Ca y est, c'est la fin... de la première saison. Et oui, comme j'ai beaucoup beaucoup d'idées pour cette "série" légère et agréable (c'es tmon avis en tous cas, ceux qui ne sont pas d'accord n'ont qu'a s'abstenir de s'offusquer), j'ai rpévu pas mal de saison. La première, assez moyenne, il faut bien le dire, mais qui a le mérite de poser les bases de cet univers, s'achèvent aujourd'hui même. C'est un jour plus tôt que ce que j'avais prévu (et que j'avais annoncé), mais c'est juste parce que demain, je serai trop occupé pour m'y coller. Donc j'ai fait ça ce soir.

RĂ©sumĂ© des Ă©pisodes prĂ©cĂ©dents : La guerre qui occupait la Nouvelle Carthage est terminĂ©e, et tous ceux qui sont venus dans le sillage du Capitaine Scott commencent Ă  se retirer, les uns après les autres. CĂ©lestino Alfonso, l'automate de type Java, Maryse Bastie et FĂ©lix Faure, assassinĂ©, ont dĂ©jĂ  quittĂ© l'Ă®le. D'autres prĂ©voient de le faire. Le docteur Luca Pacioli, lui, ne sait pas encore Ă  quoi s'en tenir, lui qui a assistĂ© impuissant au meurtre de l'administrateur de l'Ă®le, FĂ©lix Faure. Pendant ce temps indĂ©cis, une voix mystĂ©rieuse semble comploter dans l'ombre... Que recherche-t-elle ? Qui est-elle ? Quel est son but ?

VoilĂ , je souhaite Ă  tous ceux qui vont se coller Ă  ce nouvel Ă©pisode et Ă  tous ceux qui ont suivis la sĂ©rie une bonne lecture, avec quelques innovations (techniques mais modestes) pour la fin. En ce qui concerne le dĂ©but de la saison 2 (dĂ©jĂ  en prĂ©paration), je vous donne rendez-vous en septembre !

Il n'y avait pas de prêtre. Celui qui était chargé de présider la cérémonie était un responsable administratif, un ancien collaborateur de Félix Faure. Il était assez grand, plutôt mince et mal à l'aise. " Bien ", commença-t-il à dire devant la cinquantaine de personnes qui étaient présentes dans le jardin de l'ancienne préfecture, " nous allons commencer. " Tout le monde était attentif, sérieux et aussi un petit peu ailleurs, un petit peu avec Félix Faure, peut être. C'était le cas du docteur Luca Pacioli, assis au deuxième rang, qui repensait encore à l'acte de mort, à la détonation, au combat et à d'autres souvenirs aussi, qui lui parvenaient désordonnés. Mais ce qui revenait le plus souvent dans ses pensées, c'était le regret de n'avoir jamais estimé Félix Faure que comme un rival, un ennemi, quand ils avaient certainement été amis. Une semaine s'était écoulée depuis l'assassinat de l'administrateur et pas une heure ne se passait depuis sans qu'il n'y pense, à la fois horrifié et fasciné. Mais ce n'était pas le moment pour ce genre de rêveries, se dit-il alors et il porta son attention sur ce qui se déroulait devant lui.

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