Croquis #3
Par Guillaume Vissac le samedi 23 août 2008, 20:46 - Journal - Lien permanent
Suite étirée du précédent, sur fond de Slade :
- lancé dans la longueur, de profil entre les rayons, puis face retournée, jean noir, t-shirt idem fin presque slim et Converses blanches et noires, silhouette dure, torse sec, au sourire mort des yeux fixes, cheveux courts sans couleur, regard vertical du haut-bas bref contre moi qui veut dire qu'il pourrait l'être mais ne l'est pas puisque trop rapide et sans attache
- sans souvenir clair sinon l'avoir frôlé entre deux rayons, la peau ferme sur bras droit qui s'accroche au rayon du dessus pour y caser des pages, deux boutons ouverts d'un polo vert et sombre, duvet juste sur peau mate léger
- large, poivre et sel qui tire sur le noir, moustache fine sous nez large, buisson noir par dessus lobes lâches, pantalon noir, ceinture cuir clair, cravate mauve effilée sur chemise jaune sale, cernes sur joues amples, sac plastique sandwich allu, yeux injectés tournés vers dehors qui défile, mouvement museau régulier comme allergie perpétuelle et tic nerveux du pouce gauche sur poignet droit, dégoût d'un geste complice entre nous face au siège
- lancé dans la longueur, de profil entre les rayons, puis face retournée, jean noir, t-shirt idem fin presque slim et Converses blanches et noires, silhouette dure, torse sec, au sourire mort des yeux fixes, cheveux courts sans couleur, regard vertical du haut-bas bref contre moi qui veut dire qu'il pourrait l'être mais ne l'est pas puisque trop rapide et sans attache
- sans souvenir clair sinon l'avoir frôlé entre deux rayons, la peau ferme sur bras droit qui s'accroche au rayon du dessus pour y caser des pages, deux boutons ouverts d'un polo vert et sombre, duvet juste sur peau mate léger
- large, poivre et sel qui tire sur le noir, moustache fine sous nez large, buisson noir par dessus lobes lâches, pantalon noir, ceinture cuir clair, cravate mauve effilée sur chemise jaune sale, cernes sur joues amples, sac plastique sandwich allu, yeux injectés tournés vers dehors qui défile, mouvement museau régulier comme allergie perpétuelle et tic nerveux du pouce gauche sur poignet droit, dégoût d'un geste complice entre nous face au siège
Commentaires
Slade... juste un souvenir flou de 1973 parce qu'une fille avait amené Slade Alive, avec la pochette rouge... trop tôt pour moi cette année là... l'année suivante c'était trop tard.
Seulement deux titres de Slade que j'apprécie : celle-ci et Coz I luv you. Les autres sont trop kitch (ou alors pas assez !) et me laissent relativement indifférent.