
La suite, elle, se situe sur Fuirestunepulsion.net, alors merci de mettre à jour vos flux RSS et à très bientôt j'espère !
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
jeudi 21 octobre 2010
Par Guillaume Vissac le jeudi 21 octobre 2010, 17:48 - Journal

jeudi 14 octobre 2010
Par Guillaume Vissac le jeudi 14 octobre 2010, 15:40 - Journal

dimanche 17 janvier 2010
Par Guillaume Vissac le dimanche 17 janvier 2010, 09:49 - Journal
Le dernier des Mahigan
Enfant, on me disait souvent (en tout cas, ce me semble) que je ressemblais à Philémon. L’identification en était facilitée. L’apparence mince et fluette, oblique de Philémon, ses cheveux en bataille – c’est bien l’image que j’avais, que j’ai encore en quelque façon de ma propre allure.
Observatoire des sociétés mourantes
Je ne remets pas en cause l’impact industriel de la chute du mur de Berlin ou même encore l’émoi animalier qu’a suscité la libération de Nelson Mandela, mais que les choses soient claires : la Super Nintendo, par son héroïsme de plateforme et ses combats de rue, a réuni les peuples comme jamais – les possesseurs de Megadrive étant des sous-hommes, cela va de soi – en vérité je vous le dis !!!
Face écran
La bibliothèque est un tout qui n’a de sens que comme tel. Et penser/concevoir/animer la bibliothèque, c’est penser/concevoir/animer ce tout, sans exclusive : les exigences que nous avons dans le monde “physique” doivent être les mêmes dans le monde “virtuel”. Un bâtiment laid, un site qui dysfonctionne, c’est inacceptable dans les deux mondes parce que c’est la même chose.
A chat perché
ne faire que passer ne pas s’exposer ne pas laisser prise pas tant que le monstre bête à misère l’immonde puant qui toujours flaire les failles gratte les plaies mais trop lourd du poids des pendules se sentir rouler à la moindre impulsion des paroles rouler comme bille et disparaître ne pas risquer marcher passer parce que toujours s’être su vasque ne plus jouer à l’éponge rentrer dans sa coquille savoir qu’à l’étroit et puis les nuits d’hiver
Kaléidoblog
Souvent dans ces vies se produit un déclic qui ouvre le personnage à une altérité. Antoine Peluchet achète Manon Lescaut , un Atlas et son avenir en est changé… Il faudrait souligner aussi l’importance des femmes, mères et grands-mères dans ce travail de transmission et dans l’accès au symbolique qui serpente tout au long du livre.
samedi 26 décembre 2009
Par Guillaume Vissac le samedi 26 décembre 2009, 16:47 - Journal

mardi 8 septembre 2009
Par Guillaume Vissac le mardi 8 septembre 2009, 19:30 - Journal
FricFracClub 2
De retour après deux mois de fausses vacances et au sortir de pénibles affaires d’architecture et de déménagement conséquent, le FFC a le plaisir de se présenter à vous accoutré de nouveaux habits - avec un *.com, s’il vous plaît, par vrai complexe de professionnalisme et faux souci de professionnalisme. Parce qu’après une grosse année à tâtonner dans le clair-obscur d’une petite entreprise hâtivement bricolée dans l’amour et l’enthousiasme, nous nous sommes rendus compte que quelques-unes des ramifications de la camionnette étaient encore trop branlantes pour tenir dans la tempête de nos (vos) méchantes exigences. Après une halte dans un Tunnel (en l’occurrence, un repas corse près de la périphérie parisienne et un gros pavé de discussions par claviers interposés), nous revenons. Remerciez l’équipe de graphistes gracieusement payés par la revente de SP, et profitez enfin décemment de nos archives qui reprennent, en plus du contenu de notre page blogspot, une sélection, élaborée par un jury de première bourre, des meilleures notes de (feu ou pas feu, nous sommes encore une démocratie) nos blogs respectifs. Nous n’avons pas pu (ou pas souhaité) transférer les commentaires, et vous nous en voyez tout à fait désolés. Notre espoir, nourri par quelques envies de voir la cause littéraire sur internet un poil moins limitée par l’architecture en Tetris chronologique des blogs, est de faire mieux, et si possible plus. Si vous voulez nous y aider, la porte est grande ouverte. Soumettez vos idées ou vos papiers, le chef Lazare décidera de vous publier (ou pas, mais surement que oui). Il y aura du changement, mais pas seulement. D’ailleurs, à la suite, Mr Lz. nous propose un autre chapitre de ses pensées montagnardes. Pour passer le temps, jusqu’à la véritable mise en route. Le FFC n’aime pas les promesses, c’est pourquoi il ne fait que suggérer (off the record) qu’il vous donnera ses pensées éclairées (forcément éclairées) sur William Vollmann, Alan Pauls, Jim Thompson, Lydia Millet, HP Lovecraft, Piglia, Vélut... C’est tout ce qui nous intéresse. C’est un début, mais ne soyez pas indulgent. Nous nous efforcerons de rester de votre côté.
Journal International de Victimologie
En novembre 1993 à 6h 39, un train de voyageurs TOULOUSE-MARSEILLE « heurte », sur un passage à niveau un homme, qui, très sérieusement blessé, devra être amputé d’un bras. Un an auparavant, le même conducteur avait décapité un jeune homme qui avait choisi de mettre fin à ses jours en se précipitant sous son train.
Après un arrêt à MONTPELLIER, le train TOULOUSE-MARSEILLE repart, et, à 9h 53, soit 3heures 20 après l’accident précédemment cité, s’engage à près de 160 km/h sur une portion de voie limitée à 60 km/h pour cause de travaux, après avoir pourtant « vigilé » les signaux de ralentissement. La locomotive, ainsi que neuf voitures du train quittent les rails entraînant des dégats importants aux voies et aux caténaires. Trente trois blessés, heureusement légers, furent décomptés parmi les 160 voyageurs ou agents de service.
Que s’est-il passé ?
dimanche 16 août 2009
Par Guillaume Vissac le dimanche 16 août 2009, 11:52 - Journal
Peut-être que si, mais apparemment non...
Je ne suis pas un grand lecteur. Je ne sais pas, au juste, ce qu’est un grand lecteur. Mon expérience de la lecture est discontinue, comme ma mémoire. Ma mémoire est lacunaire, peu précise, et son activité première n’est pas de stocker objectivement les données du réel, mais de produire du factice, du faux, de l’édulcoré. Si lire est du même ordre que se souvenir, il y a du souci à se faire...
N'importe quoi, dans le désordre
Les personnages sont amputés de leurs bras, jambes, doigts, mains, orteils, oreilles, ils se séparent progressivement de leur corps, de leur humanité, espérant ainsi s’approcher de la véritable sainteté.
Juliette Mézenc
Mathilde se nourrit de sel et de rats. Jamais de fruits de mer, allergie je crois. Elle dit que les rats : les gens sont plein de préjugés, qu’il suffit de les accommoder. La journée, elle choisit les algues avec soin qui accompagneront son festin, elle dit. La nuit, elle cale son dos contre mon mortier : la mer l’a creusé et l’a même par endroits adouci en banquettes. Quand il commence à faire chaud, ses rêves avec la sueur franchissent la barrière de sa peau. Ma structure moléculaire en est modifiée.
A la brise de
Qu'est-ce qui relance sans fin la littérature? Qu'est-ce qui fait écrire les hommes? Les autres hommes, leur mère, les étoiles, ou les vieilles choses énormes, Dieu, la langue ? (Pierre Michon, Rimbaud le fils)
dimanche 12 avril 2009
Par Guillaume Vissac le dimanche 12 avril 2009, 21:47 - Journal
Journal écrit (Joachim Séné)
A Chreb, on tombe parfois de haut, ne marchez pas sur les trottoirs qui bordent les immeubles : du haut des toits peuvent tomber des corps. Aussi, refusez les visites des points de vue. Mieux vaut repartir de votre côté, tomber, repartir, et quitter cette ville où il faut toujours vous dire, avant qu’il ne soit trop tard, que vous n’êtes que de passage.
Tentative de journal de bord (Thibault de Vivies)
Ce jour un peu de lumière qui rentre dans la demeure par la verrière ciel apparent blanc de blanc avec quelques rayures au sol pour me rappeler que j'ai à bien me tenir si je ne veux pas finir en lieu clos et pour le reste suffit de fermer les yeux et de me projeter loin dans la lande bien au-delà de la Cité-cocon-crade je peux m'étendre sur le dos et contempler le vide aspirant si tu t'approches trop près et que tu te laisses aller ce sera youpi le gros frisson.
Paesine
levé - plein de retard - difficile lumière - le monde ayant tôt imprimé ses ombres - elles vont à se courber dans la descendante - comme des pendules molles - ombres retirées toujours impossibles à pomper ou rétablir en leur bûcher - les aiguilles du temps ont perforé l'horloge qui au sol se dissipe - mêmes pointes à tes reins - ici sortir à jeun.
L'esc@rgot G@rpien
Acquérir de la vitesse, tout est là. Laisser le vent familier du roman vous caresser les mèches, tandis que vos yeux bovins laissent filer l’indolente loco. Tout un art.
Bartleby les yeux ouverts
C’est en découvrant un charnier, des cadavres déchiquetés que Malek fait sa première expérience de la nudité. Il y aussi des hommes, des vieillards, des enfants, mais ce sont les femmes, les femmes dont il commençait à rêver, qui lui apparaissent. L’éveil à la sexualité coïncide avec la découverte de la mort, avec ce qui est pire que la mort.
dimanche 1 mars 2009
Par Guillaume Vissac le dimanche 1 mars 2009, 20:46 - Journal


samedi 21 février 2009
Par Guillaume Vissac le samedi 21 février 2009, 21:15 - Journal
Fric-Frac Club
Senges raconte sans peur et sans reproche, dans une structure plutôt indicible d’éparpillement, de chronologie et de mises en regard du corps principal du texte et de sa marge, une triple entreprise : i) la mise au monde d’un Grand Livre en préhistoire hypothétique à tout le propos de l’outille en marche, et tout ce qui, dans la vie de son auteur, s’y rapporte bon gré mal gré , ii) son démantèlement en mille fragments et autant de manière de s’y prendre, iii) le rafistolage, dans l’histoire, des fragments rotatoires de la pagaille multiple, en Grand livre organisé. .
L'affaire Ruby Rubbish
Dans les escaliers, Grondin, absorbé par ses notes, me fait soudain remarquer que nous n'avons pas vu madame Colombo. Je la cherche alors, on me dit qu'elle est plutôt barbouillée et veut se reposer. Grondin, qui m'attend au portail, me demande :
- Alors, vous l'avez vue ?
- On ne la voit jamais.
Je m'engouffre dans ma Twingo bleue, et en partant, je demande à Mickey de rester en faction devant le pavillon d'ouvrir grand ses yeux et surtout ses oreilles. Sur son carnet, Grondin a noté : « F.Lobaire & B.Ovarie : 57 Bd. Pécuchet, dans le XIXe. » Ce sera la prochaine étape. .
Boulet
Onuma Nemon
Au film par contre échappe l’ampleur de la lumière orageuse sur toute la vallée, cette pénétration de l’or à travers toutes les couches du vert, la façon dont le clocher d’église repose sur un autre terroir de verts profus ; cela, seuls la peinture et le dessin peuvent le déployer. Incroyables liserés blanc magique fuligineux des nuées grises, ces hauteurs de château, sans doute après l’équinoxe, cette vibration de craquelures à mesure qu’on avance dans la voie de la vallée, ces tressements, ces chevelures en zigzag, ce boisseau de foudres : non certes l’écriture ne peut en rendre compte. .
vendredi 16 janvier 2009
Par Guillaume Vissac le vendredi 16 janvier 2009, 20:25 - Journal
Incoldblog (nouvelle version)
Symbole de ce dédoublement, la ville où vit Xavier est constituée de deux îles (si on pense d’emblée à Paris, il peut tout aussi bien s’agir de Budapest). Sur l’une il est médecin de police le jour ; sur l’autre, il est restaurateur le soir. Deux univers distincts, l’un, aseptisé, aux lumières froides ; l’autre, plus cosy, baignant dans les lueurs chaudes des bougies. Chaque jour, il effectue le même rituel, passant immuablement de l’un à l’autre en franchissant le pont qui surplombe le fleuve. .
Contretemps / Journal (Arnaud Maïsetti)
À passer plusieurs dizaines de minutes pour fixer ces lumières fixes sur toile de fond tremblé, (les dernières lumières accrochées à décembre), je sais bien que tout m'échappe, que je n'appartiens plus au temps à vivre de l'instant — c'est dans la fixité du bougé que s'immobilise le décor du ciel noir et bleu.
Le clavier canibale (Claro)
Au-delà de plusieurs grammes d'indécence, la justice parvient enfin à verbaliser certains excès. Fumer tue, mais nazi meurt. .
Plexu-s
mesdames et messieurs,
permettez-moi de remercier d'abord, permettez-moi.
en tant que président de la république française.
je suis venu.
j'aime l'afrique.
c'est pour cela que j'ai souhaité.
j'aime l'afrique toute entière.
tous les africains.
qui sont si différents.
qui n'ont pas la même langue.
qui n'ont pas la religion.
qui ont des coutumes.
qui n'ont pas la culture.
qui n'ont pas l'histoire.
et qui pourtant se reconnaissent.
les uns les autres.
là réside le premier mystère de l'afrique.
vendredi 26 décembre 2008
Par Guillaume Vissac le vendredi 26 décembre 2008, 18:16 - Journal

mercredi 12 novembre 2008
Par Guillaume Vissac le mercredi 12 novembre 2008, 20:36 - Journal
La trace bleue (blog de Fabienne Swialty)
Le bleu absent du ciel de Lorraine et qu'il restait le bleu de la tenue de travail des ouvriers, troqué plus tard pour le bleu des Schtroumpfs, parc d'attractions qui donne des emplois aux chômeurs. Et le père qui fait «bleu » quand il oublie d'aller au boulot. Blau en allemand qui signifie aussi être ivre. L'obstination du bleu Klein Fond d'écran de l'ordinateur.
Bleu métallisé des eaux profondes qui réinventent le vert. .
Hapax
Le périple du prédateur névrotique est plus circonstanciel et ne se rencontre qu’à cette période fleurie des tâches jaunes et blanches, quand les proches réels, les intimes font silence sur les lieux de leurs morts. Alors qu’il erre dans les allées, sur les pavés gris comme le ciel sans reflet, notre spécimen scrute les attroupements, la moindre grappe de gens recueillis avec force marques de dévotion, fleurs, bougies, encens – signes qu’on ne s’assemble pas pour rien ! Avec un air circonspect et comme déjà concerné, le prédateur s’approche du groupe ainsi constitué et se glisse dans le rang. À pleines bouchées alors, il demande à son voisin de qui est-ce la tombe, pensant avoir à faire à l’un des grands labels recueillant une grande âme. Mais déjà la famille s’étonne de voir l’inconnu parmi eux, la gêne les traverse tous et leurs bouches, comme en cœur, renvoient notre bonhomme à d’autres tombes à reluquer. .
Naïmoka
Des murs, ce jeune artiste passe alors aux toiles et à tout ce qui lui tombe sous la main : portes, barrières, frigo, cartons, son talent s’adapte à toutes les surfaces. Sur ces supports hétéroclites naissent de grandes fresques parfois composées de plusieurs panneaux. Il fait également des collages de ses propres œuvres qu’il photocopie, créant ainsi à partir de ce qu’il a lui-même créé. Basquiat utilise rarement de belles toiles neuves. Ce côté « récupération » donne un aspect brut qui va bien avec le style de ses travaux, multiples traits nerveux, vifs, presque rageurs. Un apparent fouillis coloré, très graphique : une couronne, un soleil, un building, un avion stylisé, une voiture, un homme noir, des mots. Même si tout semble jeté au hasard sur la toile, ce n’est évidemment pas le cas. Il l'a dit, « Every line means something » .
Avant la nuit
Parcourir l'espace de notre << prison >> (réalité, identité, sexe, langage) pour en faire un espace de liberté (fiction) : de cette liberté qui ne s'enferme plus. .
Ma peau hésite
Il y a aussi, en pensée-filigrane de ces r insistants, tout le charme du petit manège des vieux vinyles qui tournent en chuchotant, jusqu'au moment où l'écume sonore, qui laisse peser le poids d'un silence enfin plein, finit par claquer. .
mercredi 1 octobre 2008
Par Guillaume Vissac le mercredi 1 octobre 2008, 15:54 - Journal
L'autofictif (blog d'Eric Chevillard)
Enfant laide que tout le monde dans le groupe raillait ou plaignait pour sa disgrâce année après année jusqu’au jour où un étranger survint qui sans plus de façons l’embrassa, nous découvrant du même coup comme elle était devenue jolie… et nos cœurs saignèrent de jalousie par les orbites de nos yeux dessillés et toutes les veines de notre corps pantelant.
Tabula Rasa
« Mantra » était un épisode crucial de la guerre entre auteur et personnage, bien plus que le livre du chaos que même son auteur parait y voir. C’était le manuel raisonné d’une ville dont il fallait rendre sens du désordre. « La velocidad de las cosas » serait plutôt un dialogue ou un défi, c’est à voir, qui met en scène auteur et lecteur. Et finalement, sous ses atours bien rangés, il pourrait bien être plus chaotique que son successeur / prédécesseur (selon le pays de publication) de par l’obligation dans laquelle, en quelque sorte, il nous met de décrypter le sens ou en tout cas de faire la lumière sur ce qui nous y est vraiment dit.
Cyclocosmia
CYCLOCOSMIA est une revue littéraire semestrielle illustrée, d'invention et d'observation. Elle emprunte son nom, cousu de multiples étymologies imaginaires, à une créature du règne animal qui, de fait, devient son animal-totem majeur : le premier numéro de CYCLOCOSMIA paraît en septembre 2008.
Querelle
Hier soir, je me masturbais en regardant Six Feet Under ; quand une vision intracrânienne m’imposa, au centre de mes fantasmes étranges, un visage nouvellement familier qui, seul, retint toute mon attention : celui du mec du bus, qui s’est assis à mes côtés, le jour de la rentrée, frottant sa jambe contre la mienne, sans un regard ; et partageant même destination. Souvent, nous nous rencontrons, de loin, regards elliptiques et toujours souriant : lui et moi ne prenons plus le bus seuls. Serait-ce donc l’aube d’un amour impossible ?.
samedi 20 septembre 2008
Par Guillaume Vissac le samedi 20 septembre 2008, 14:44 - Journal
lundi 15 septembre 2008
Par Guillaume Vissac le lundi 15 septembre 2008, 11:06 - Journal
Je tiens mes délais. Une semaine j'avais dit et une semaine de blackout que voilà. Pas plus. La quatrième version du blog est rendue publique aujourd'hui.
Aucun bouleversement à l'horizon de ce nouveau numéro en revanche. La navigation ne change pas d'un iota pour la simple et bonne raison qu'elle me convient à merveille. La charte graphique, bien que largement rafraîchie, n'est pas révolutionnée. On garde les fondamentaux. Pourtant cette nouvelle version est très différente de la précédente. Sauf que ça se voit moins. C'est moins en surface. Disons simplement que la mécanique du site a été entièrement dépoussiérée et optimisée alors que la carrosserie, elle, a juste été tunée, juste ce qu'il faut.
Cette nouvelle version permet avant tout l'installation de la version 2 de Dotclear qui s'était faite attendre. Les nouvelles fonctionnalités mises en place sont donc à mettre au crédit de ce « propulseur » de blog.
Comme je le disais en introduction, la navigation ne change pas réellement. Il faut toujours passer par la barre du haut pour avoir accès au quatre catégories principales (Journal, Chroniques, Fiction, Images) ainsi qu'aux liens de navigation, disons, pratiques (pages contact, liens et radio). La seule nouveauté passe par l'utilisation des tags (mots-clés) en remplacement des sous-catégories (cf. le nuage de tags dans le menu de droite qui signalent les vingt-cinq mots-clés les plus utilisés dans les derniers billets mis en ligne, ce nuage peut également conduire à une page « tous les tags », index de tous les sujets traités sur le blog depuis sa mise en route). Pour l'instant, ces tags sont encore lacunaires (cela prend du temps de référencer cinq-cent-cinquante billets d'un coup) mais tout devrait rentrer dans l'ordre d'ici le milieu de la semaine.
Autre innovation importante que je n'avais pu mettre en place lors des versions précédentes (pour cause d'incompatibilité de plugins Dotclear) : la mise en place d'un système de pagination pour la totalité du blog (page d'accueil,), les catégories et les mots-clés (tags).
Voilà pour les grandes lignes (je le répète : peu de choses changent réellement pour le visiteur par rapport à la version 3). J'ajoute également mon refrain habituel : attention, attention braves gens, le site est susceptible de s'afficher « de travers » selon le système d'exploitation, la résolution et surtout le navigateur que vous pouvez utiliser. Pour information, sauf erreur de ma part le site est actuellement correctement configuré pour les dernières versions1 de Mozilla Firefox, Opera, Safari, Google Chrome et Internet Explorer. Évidemment et comme d'habitude, le site étant codé comme un cochon (bidouillage oblige), quelques (de nombreux) bugs ont du résister à mon grand nettoyage. Merci de me les signaler si ceux-ci apparaissent de votre côté de l'écran en me précisant si possible quel navigateur vous utilisez et avec quelle résolution : les commentaires sont (aussi) faits pour ça.
Ne reste plus qu'un problème notable : les url des anciens billets (DC1) ne sont plus compatibles avec les url de la nouvelle version de Dotclear. Du coup, la plupart des liens des anciens billets (tous les billets jusqu'à celui-là) ne fonctionnent plus. Edit de plus tard dans l'après-midi : c'est corrigé, tout marche à ce niveau là. Autre petite chose : normalement, vous n'aurez pas besoin de reconfigurer vos flux RSS puisque les anciennes adresses devraient être redirigées vers les nouvelles. A vérifier. Pour le reste, je vous laisse découvrir par vous même
les recoins de cet Omega 42. Pour la postérité, enfin : une capture d'écran de la version précédente (cliquer).
________________
1 Aucune garantie en revanche pour les versions précédentes de ces navigateurs. De mémoire, il me semble que les versions d'Internet Explorer 6 et inférieures gèrent très mal la transparence des images, nécessité du coup de passer à Internet Explorer 7 afin de ne pas se coltiner un design insensé où rien n'apparaît !
2 J'en profite au passage pour m'excuser auprès des petites connexions : il est vrai qu'avec la gestion des fonds transparents et des fonds aléatoires, le site peut parfois paraître un peu long à charger. Là encore, si c'est handicapant, merci de me le signaler.
« billets précédents - page 1 de 3
Derniers commentaires
15 /10/10
07 /10/10
07 /10/10
07 /10/10
07 /10/10