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samedi 25 avril 2009
Par Guillaume Vissac le samedi 25 avril 2009, 20:54 - Images






mardi 24 mars 2009
Par Guillaume Vissac le mardi 24 mars 2009, 19:42 - Images
samedi 24 janvier 2009
Par Guillaume Vissac le samedi 24 janvier 2009, 23:30 - Images






mardi 13 janvier 2009
Par Guillaume Vissac le mardi 13 janvier 2009, 22:42 - Journal
dimanche 23 novembre 2008
Par Guillaume Vissac le dimanche 23 novembre 2008, 19:18 - Journal
Nous sommes allongés sur le toit ouvert d'un train qui file parmi la brousse. J'ignore qui compose ce nous. Nous discutons ensemble du ciel qui s'écoule, cela nous rappelle ce film sans nom avec Léonardo Di Caprio en tête d'affiche où l'intégralité des caméras étaient pointées sur le ciel défilant depuis le train. On ne voyait que le ciel, rien d'autre que le ciel. Le film était raté, mais le parti pris esthétique intéressant. C'est la même chose durant ce jour, on ne détourne pas même nos yeux pour apercevoir le paysage en contre-bas. Peut-être est-il saturé d'eau, ou peut-être de terres sauvages. Je ne sais pas. Nous parlons de notre destination, nous imaginons nos vacances exotiques. Quelqu'un parle de Nathanael que nous rejoignons en Chine. Il y vit avec sa fille, probablement que nous pourrons l'y retrouver. Puis un blanc entre nos paroles. Nous pensons tous à notre destination, la Chine c'est vrai, mais les camps de réfugiés, les huttes et la crasse réservées aux exilés climatiques. Je ne retrouve toujours pas le nom de ce film mais je revois l'affiche.
lundi 3 novembre 2008
Par Guillaume Vissac le lundi 3 novembre 2008, 23:24 - Images





vendredi 24 octobre 2008
Par Guillaume Vissac le vendredi 24 octobre 2008, 20:06 - Images
samedi 18 octobre 2008
Par Guillaume Vissac le samedi 18 octobre 2008, 19:43 - Images
Ils sont entre cinq et dix dans l’espace confiné d’une caravane toute en longueur. Les uns et les autres dispersés entre les roues, affalés sur les sièges, canapés ou à même le sol. L’un d’entre eux allume la télévision minuscule qui pend dans un angle, côté droit quand on rentre, écran noir et blanc de la taille d’une feuille A4. La réception est mauvaise, les images arrivent brouillées, trop pour être lisibles. Un signal crépite, la télévision s’éteint. Putain, l’un d’entre eux dit à l’autre, il y a un détecteur de mouvements attaché au fil d’antenne, si quelqu’un essaye de l’allumer, il appelle directement le portable du propriétaire et lui donne notre signalement et notre localisation ! Comme si c’était une évidence. Et les cinq ou dix corps, tous des hommes, d’évacuer la caravane en quatrième vitesse. Ils montent dans la Cadillac décapotable garée dans la boue et décampent.
Dans la Cadillac à tombeau ouvert. Il faut qu’ils croient qu’on est mort, lance l’un, le conducteur peut-être, aux autres étalés à l’arrière, alors il fonce sur une route de forêt ponctuée d’arbres. Bientôt, la Cadillac ripe contre les écorces autour et s’écrase contre un tronc trop gras qui dépasse du talus. Wouhou, ils gueulent ensemble pendant que la tôle se déchire sans bruit, casse instantanée du pare-chocs et pare-brise en un souffle.
Il faut qu’on disparaisse, dit l’un, l’ex-conducteur sans doute, alors on doit se débarrasser de nos fringues, il peut y avoir des émetteurs dans les fibres. Alors ils se défont de leurs vêtements ensemble qu’ils brûlent sur le sol boueux entre les arbres. Le reste des vêtements sera enterré ici, dit-il, alors ils creusent des trous de deux ou trois pelletées et ensevelissent les restes cramés de leurs chemises sous la terre noire. Puis la dizaine de corps, nus à présent, descendent le talus et marchent le long de la pente. Ils débouchent sur une prairie verte-beige au vent léger contre l’herbe. Personne autour. C’est bon, dit-il, maintenant ne reste plus qu’à. Et un point blanc dans le ciel le coupe dans son élan. Voilà, dit-il, il va nous dire quoi faire à présent, où aller, comment. Un deuxième point blanc se détache du premier qui continue sa course, traçant sa voie blanche traînée dans le ciel bleu. Il est au courant, dit-il, il va nous aider depuis l’avion. Regardez c’est ce deuxième point. Il vient de nous lancer nos directives dans un bloc d’urine congelée depuis les toilettes de l’avion et le bloc va atterrir pile sur nous, je le sais, ça arrive, je l’ai lu dans un roman de David Lodge, tout ira bien maintenant, on est sauvé.
L'un demande comment au juste on est censé récupérer les instructions si c'est pris dans le bloc de glace ? Effectivement : le bloc d'urine bleue enfoncée au quart dans la boue verte. Pris au cœur de la glace WC, un bout de papier plié en quatre. Sans doute ça. Un autre regarde les autres et répète : comment ? Alors sans se concerter les cinq ou dix dégainent leurs braguettes fictives et ils pissent en chœur tout contre le bloc gelé pris par la boue et le vent souffle à ras sur leur farandole de culs nus.
mercredi 3 septembre 2008
Par Guillaume Vissac le mercredi 3 septembre 2008, 20:40 - Images
mercredi 23 juillet 2008
Par Guillaume Vissac le mercredi 23 juillet 2008, 12:57 - Images



mercredi 4 juin 2008
Par Guillaume Vissac le mercredi 4 juin 2008, 21:19 - Images




vendredi 11 avril 2008
Par Guillaume Vissac le vendredi 11 avril 2008, 18:48 - Images





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