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Tag - Dissertation

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mardi 16 mai 2006

C'est parti pour quatre mois !

Voilà, ça y est, les partiels c’est fini. Ca aura été bien pénible, bien concentré, bien emmerdant, avec quelques petites déconvenues (pas assez de sujets dans la moitié des épreuves, alertes à incendie au milieu des dissert’, retard d’une demi heure du début des épreuves et ainsi de suite) mais c’est fini, donc la vie et belle et le monde est merveilleux ! 

Bon, mine de rien, je me suis pas mal planté (faut dire que j’avais pas foutu grand-chose niveau révisions, aussi) mais c’est passé maintenant, donc ça ne sert à rien de se plaindre (et puis j’ai la flemme !). Rapidement : l’épreuve de langue médiévale a été une horreur, celle de littérature médiévale proposait des questions pointues mais avec les réponses dans la préface du bouquin (auquel on avait droit !), la dissert’ de littérature comparée état plutôt simple mais je suis passé à côté à cause d’une connerie basique. La dissert’ sur Ionesco (hier) était assez pénible, voire bien bien chiante et je dois au moins frôler le hors sujet. Quant à l’historie littéraire (aujourd’hui), c’était juste l’horreur : des questions connes sur des bouquins pas vraiment importants et deux bouquins seulement sur les onze à lire était sujet à des questions… Deux parmi les trois que j’ai pas lu ! Mais bon, pas grave, c’est fini et si je vais au rattrapage je ne pourrais m’en prendre qu’à moi m… qu’aux questions cons ! :P

Ce soir j’étais censé allé à une soirée de fin de partiels mais j’ai finalement décidé de « rester à ne rien faire chez moi », car ce partiel d’histoire littéraire m’a sapé le moral (et comme je change d’avis facilement, il ne m’en faut pas plus). Que dire de plus… Ah oui, aujourd’hui, pour fêter le dernier partiel, on avait décidé de s’habiller « über », c'est-à-dire classe mais un peu trop, c’était bien marrant (sauf quand les gens te dévisagent dans la rue et font des drôles de têtes, c’est plus marrant en groupe en fait !).

Voilà (bis), c’est tout ce que j’ai à dire je pense… Je m’excuse de n’avoir pas copié/collé mes sujets régulièrement, mais en même temps j’imagine que tout le monde s’en tape, donc c’est pas trop grave. Tiens, pour la peine, voici mes deux sujets de dissert’ que je n’ai pas mis (les autres sont trop longs et impliqueraient que je les cherche puis que je me déplace pour les scanner, donc non !) :

Littérature comparée (Max Havelaar et Un barrage contre le Pacifique) :

Dans La littérature des lointains, Jean-Marc Moura fait la remarque suivante à propos de Max Havelaar : Le livre hésite ainsi entre l’autobiographie, valorisante et l’engagement politique dénué de solutions concrètes très nettes.

Thèmes et idées (Ionesco) :

Ionesco affirme au sujet de son théâtre dans Notes et contre notes : Tragique et farce, prosaïsme et poétique, réalisme et fantastique, voilà peut-être les principes contradictoires (il n’y a des théâtre que s’il y a des antagonismes) qui constituent les bases d’une construction théâtrale.

jeudi 11 mai 2006

Dissertation

Tout d'abord je m'excuse, mais j'étais tellement à côtés de mes pompes hier que je ne me suis aps donné la peine de vous communiquer mes merveilleux sujet d'anglais (texte déjà fait en première...), de stylistique (on est noté sur 24 et on est tous sûrs d'avoir au moins 10) et de linguistique (glups). De toute façon, c'était pas vraiment intéressant...

Ce qui est intéressant en revanche, c'est ce superbe sujet de Dissertation d'aujourd'hui, sympathiquement interrompu par une alarme incendie de 10 minutes au milieu !

De la littérature, le roman fait rigoureusement ce qu'il veut : rien ne l'empêche d'utiliser à ses propres fins la description, la narration, le drame, l'essai, le commentaire, le monologue, le discours; ni d'être à son gré, tour à tour ou simultanément, fable, histoire, apologue, idylle, chronique, conte, épopée; aucune prescription, aucune prohibition ne vient le limiter dans le choix d'un sujet, d'un décor, d'un temps, d'un espace; le seul interdit auquel il se soumette en général, celui qui détermine sa vocation prosaïque, rien ne l'oblige à l'observer absolument, il peut s'il le juge à propos contenir des poèmes ou simplement être «poétique».

Marhe Robert, Roman des origines, origines du roman.

Wala, sujet un peu foure tout mais largement faisable, j'espère que je n'aurais aps fait trop de hors sujet car la prof est maniaque du "il faut rester dans le sujet et surtout pas en sortir sous peine de 4". En même temps, j'ai passé mon temps à refourguer la citation à tout bout de champ, alors...

Demain : je fait un petit saut dans le temps, direction le Moyen-Age, youpi !

mercredi 1 mars 2006

Je hais les dissertations !

Humeur du moment :

Ca y est. Ras le bol. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que ça :

Paul Valéry écrit : "La considération du lecteur le plus probable est l'ingrédient le plus important de la composition littéraire ; l'esprit de l'auteur, qu'il le veuille, qu'il le sache, ou non, est comme accordé sur l'idée qu'il se fait nécessairement de son lecteur ; et donc le changement d'époque, qui est un changement de lecteur, est comparable à un changement dans le texte même, changement toujours imprévu et incalculable.

Voilà pourquoi. Deux jours à "réfléchir" dessus, ce qui ne veut pas dire grand chose et ça fait depuis onze moins quart ce matin que je suis deçu à rédiger cette saloperie. Et je n'ai pas mangé. Et je n'ai pas fini. Il me manque la fin, mais pas moyen, je l'écrirais dans trois semaines, la fin. Ah oui, parce que je suis un idiot aussi. Cette dissert, elle est à faire pour le 20 mars. Le 20 mars bordel ! Qu'est-ce que j'ai besoin de la faire maintenant ? Quelqu'un peut me répondre ? Donc voilà, c 'est super, j'ai fait deux feuilles doubles à chier, sans doute à côté du sujet, sans doute inintéressantes et incohérentes et sans doute aussi que je n'ai pas parlé de la moitié de la citation ! Sans doute aussi je n'ai aps commenté les exemples correctement, c'est à peine si j'ai des exemples ! Ajoutons à cela ma grande idée de vouloir tout écrire au stylo encre alors que, de toute évidence, je ne sais pas écrire au stylo encre ! Alors c'était super, à chaque mot, il fallait que je réécrive une ou plusieurs lettres, parce que cette saloperie de plume jugeait bon de ne pas bien se coller contre la feuille ! Journée, géniale, vraiment...

Et le pire, le pire, c'est que :
a) j'ai une autre dissert à préparer demain (des trucs à taper, trois sous parties à écrire)
b) je sais pertinnemment que je vais refaire cette dissert (celle d'ajourd'hui) dans trois semaines ! Alors quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi j'ai perdu mon temps à faire ça ? Quelqu'un peut-il m'expliquer pourquoi, par exemple, je n'ai pas écrit à la place ? D'ailleurs tiens, pourquoi est-ce que je n'ai pas écrit à la place de faire toutes ces saloperies de dissert idiotes et inutiles et qui, de toute façon, ne vont nulle part sinon dans le hors sujet ?

C'est bizarre quand même, au lycée j'aimais les dissertations, je les prenais toujours pendant les exams et là, pouf, une fois en fac, on découvre qu'en fait, ce qu'on faisait n'était pas des dissertations. Du coup, les disserts deviennent à chier ! Impossible de se décoller à peine du sujet, impossible de dire ce qu'on pense (quand on pense quelque chose), impossible de faire quelque chose d'agréable. Mon dieu, ce que je peu haïr la fac quand même... Mais qu'est-ce que j'y fous, moi, en fac de Lettres Modernes ?

Bon, allez, on se calme, on se reprend et on fait quelque chose de sympa. On ne pense plus à la fac, aux disserts ni à la prof de dissert... Quoique... Y a pas un endroit, sur le net, ou on peut envoyer des photos de gens pour leur faire subir quelques petites tortures ensuite ? Je vais aller chercher ça tiens...

Humeur après avoir écrit ce billet :

(Bah ouais c'est toujours pareil, cela dit heureusement que Kyo existe, j'ai eu du mal à trouver des images de *putainchuispascontentmerde*)

mardi 10 janvier 2006

Dissertation et Langue pfff Mediévale

Hier, c'était les deux dernières épreuves zalacon de ces partiels zalacon (ce qui fait que je suis en vacances pour une semaine là :) ). Au programme du matin : Dissertation, mais en 2 heures, donc en fait juste uen intro et une sous partie à rédiger. Faut pas chercher, c'est juste idiot mais bon, je préfère ça à une vraie dissert en quatre heures. Le sujet était donc :

"Chaque lecture n'est jamais qu'un parcours possible, et d'autres chemins restent toujours ouverts. Le chef d'oeuvre, c'est justement l'oeuvre ouverte à tous les vents et à tous les hasards, celle qu'on peut traverser dans tous les sens." (Jean-Pierre Richard, Poésie et profondeur, 1955).

L'intro était sur 10 points et la sous partie concernant "l'utilité spécifique de l'oeuvre d'art", sur 10 également. Pour ce qui est de la langue médiévale, j'ai la flemme de tout réécrire, d'autant plus que tout le monde s'en tappe. On dira juste que c'était très chiant et que personne ne savait rien.

La journée s'est bien terminée, au ciné, devant Saw 2, réalisé par un certain "Bousman", ce qui donne une indication sur la qualité du film. C'était assez mauvais, mais ce genre de film, quand c'est mauvais, c'est aussi très drole, donc ça allait. Aujourd'hui et jusqu'à dimanche, c'est vacances. Mon train pour Paris part à 16 heures, et je reviens dimanche aprem. Donc ce sera certainement le calme plat d'ici là ;) !

vendredi 6 janvier 2006

Littérature comparée

Bon bah, on chome pas, puisque aujourd'hui c'était dissert de littérature comparée, et donc de nouveau 4 heures super à passer dans ce grand amphi où il fait froid. (Note, au passage : je sais que je n'ai pas posté le sujet d'Histoire Littéraire d'hier et que Virgil m'en veut car il m'adore et suit ma vie comme une série mais y a trop de questions et j'ai la flemme, demain peut être :P). Voilà donc pour les deux sujets de dissert, au choix of course :

Sujet 1 : "Le fantastique se caractérise non par la simple présence d'évènements surnaturels mais par la manière dont les perçoivent les lecteurs et les personnages. ... Chez James, le genre fantastique n'a aucune homogénéité. ... Il y a fantôme du genre fantastique." Vous vous demanderez dans quelle mesure cette défnition de T.Todorov peut s'appliquer aux trois oeuvres de votre programme.

Sujet 2 : "What arrested me on the spot - and woth a shock much greater than any vision had allowed for - was the sense that my imagination had, in a flash, turned real" (The Turn of the Screw, p.72). En quoi ces propos de la gouvernante vous paraissent-ils représentatifs du fantastique jamesien ? Suffisent-ils à le définir ? Vous aurez soin d'élargir votre analyse à l'ensemble du corpus étudié ce semestre.

Note : Comme vous l'aurez sans doute compris, le thème de ce semestre, c'était le fantastique, à travers trois oeuvres : Bruges la morte de Rodenbach, Le tour d'écrou de James et la Métamorphose de Kafka.

Voilà, sympa n'est-ce pas ? Pas grand chose d'autre à ajouter, sinon que notre cher prof de Comparée est à la fois assez con pour nous foutre une citation en anglais en guise de sujet (citation traduite dans notre édition du livre, bien sûr, donc ça ne servait à rien) et aussi assez ridicule pour porter ce qui ressemble fort au cadeau de nowel de sa moman, à savoir un pull tricotté main (!), comme dans Bridget Jones (Colin Firth) ! Mais bon, c'est pas de sa faute, il aimerait bien être un cafard dégueu...

mercredi 4 janvier 2006

Thèmes et idées

Continuons notre paaaaassionante énumération des sujets de partiel de la semaine (sinon moi, ça va, merci). Au menu du jour, de 14h à 18h, et comme l'indique le titre de ce billet : "Thèmes et idées" ! Derrière ce nom un peu zalacon se trouve en fait une matière merveilleuse où c'est qu'on parle d'une oeuvre de la mort qui tue : Illusions Perdues, de ce cher Balzac. Le but du jeu(!) donc, aujourd'hui, c'était une dissert sur ce (gros) bouquin. Le sujet, le voilà :

Pierre Laforgue écrit : "A la faveur du journalisme, Lucien ne redevient pas poète, il devient poète." En vous appuyant sur des exemples précis, vous direz dans quelle mesure cette affirmation vous paraît fondée.

Génial n'est-ce pas ? Sujet assez simple mais, je sais pas trop pourquoi, j'ai très mal géré mon temps et, donc, j'ai tout baclé la fin. Si en plus on ajoute à ça le fait que le prof s'est foutu de ma gueule à cause de matrousse (merci à Fanny et ces conneries écrites au blanc !!), ça fait une super journée. Demain, youpi, c'est Histoire Littéraire et c'est à 9h ! >_<