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jeudi 24 juillet 2008

Ombre sur la face transparente

Deux courts extrait du court Super 8 d'Alexandra Baudelot sur Publie.net. Le descriptif m'avait tapé dans l'oeil dès sa mise en ligne et puis comme d'habitude six mois plus tard voilà quoi. L'histoire d'un regard sur un regard, celui d'un sociologue, et les dizaines d'heures de famille en vacances capturées sur sa caméra super 8 (d'où le titre). Alors bien sûr la question de l'image, mais moi c'est cette imbrication de regards qui m'intéresse, d'autant plus lorsque l'ombre du cameraman déteint sur le sable.
Un bateau s’effondre dans les vagues. Jacques filme. Contre l’accumulation des dos bronzés observant le naufrage, serrés en masse face à la mer, il filme un nouveau genre – l’horreur minuscule du désœuvrement des corps en vacances, pétrifiés dans un vague sourire aux lèvres. C’est par les seins nus des femmes volés à la foule, entre l’échancrure d’un coude et la courbe d’un ventre, que la conscience de Jacques apparaît à nouveau. Ainsi le regard de Jacques et les seins nus des femmes sauvent le monde. La mise à nu le rend presque fou, une folie hilare qui le fait passer de la coque du bateau éventrée aux seins nus des femmes. Le naufrage du bateau aurait dû jeter une ombre sur la face transparente des corps des vacanciers échoués à heure fixe sur la plage. Le naufrage du bateau aurait dû soulever les légendes où demeure la mémoire des vies fantomatiques, des survivants, des victimes et des coupables de tous les autres naufrages. Au contraire, le corps du vacancier assigne son oisiveté au naufrage du bateau et fait de cet événement une histoire à jamais résolue. Plus tard, le corps du vacancier s’intéressera à d’autres naufrages, ceux où il n’était pas, ceux qu’il verra à la télévision : 13 mars 1971 naufrage du France dans le lac d’Annecy, 28 août 1971 naufrage du Héléann dans l’Adriatique, 26 octobre 1971 naufrage du Vechtborg dans la baie de Watum. Et aussi, tous les bateaux pneumatiques échoués sur le cabanon du Club 55 à Saint-Tropez.

Alexandra Baudelot, Super 8, Publie.net, P.38-39.
Claire est dans l’appartement. Elle se demande si Jacques parviendra à soumettre leurs deux enfants, et surtout si elles ne saliront pas leur robe. Les deux sœurs n’ont pas l’habitude des mises ne scène. L’image, c’est le désir du père pour ses enfants. Pour la mère, c’est la continuité d’elle-même, de toute l’énergie qu’elle a toujours déployée pour être le centre du désir de Jacques. Leur robe bleue ne cesse de surgir éclatante. Le père suspend l’enfance. La mère la déguise.

Ibid., P.88.

vendredi 6 avril 2007

Mémo

Billet écrit le 6 avril mais publié le 9.

A l'avenir, se souvenir de ne plus jamais prendre le train la veille d'un week-end de Pâques !

vendredi 1 décembre 2006

Longue journée

Journée qui a commencée avant hier soir et qui s'est terminé hier soir seulement. Avant hier soir avec une soirée chez Isa. Une soirée "Tartiflette & Crumble", respectivement préparés par Virg et Elsa. Par rapport à la quantité de bouffe préparée, on n'était pas nombreux du tout : juste les trois précédemment citées, Fanny, Elise et moi-même. C'était une bonne soirée, évidemment ; beaucoup de conneries racontées pour peu de discussions sérieuses (en même temps faut dire que disserter sur Barthes ou bien la question de l'écriture féminine, ça nous arrive "quotidiennement" les jours de cours, alors...).
Longue soirée, petite nuit avec cours le jeudi matin, un cours de 19e que j'étais, évidemment, le seul de notre petit groupe à suivre (c'est une option), sinon c'est pas drôle... Un cours assez brumeux, on va dire, compte tenu de mon incapacité à rester concentrer plus de quinze secondes. Aprèrs, à peine le temps de manger chez (et avec) Elise (qui m'a aussi hébergé pour la nuit, soit dit en passant) qu'il fallait déjà repartir. Direction Morlaix, via la gare de Châteaucreux, via la gare de Lyon Part Dieu, via la gare de Lyon tout court via la gare Montparnasse.
En gros, disons qu'il s'agit de quelques heures d'attente ensomeillé dans un train qui semble prendre plaisir à traverser les régions les plus vides et les plus embrumées possibles... Soit.
Une fois à Paris (précisons pour le coup que j'ai plutôt l'habitude de transiter par Rennes quand je vais en Bretagne, qui a le mérite de n'avoir pas à changer de gare), c'est le labyrinthe du métro qui démare, le tout entrecoupé du cirque des âmes en peine permanent (c'est à dire les gens qui déambulent, zombifiés, dans les couloirs de métro ; c'est à dire aussi cet absurde tapis roulant plat où tout le monde marche quand même, histoire de ne pas perdre de temps et où un type à la fois robotisé répète laconiquement un "Gardez les pieds à plat" qui semble avoir l'effet d'une lobotomie collective). Une heure de transition particulièrement déprimante (oserais-je même dire "aliénante").
Et puis un nouveau train, le dernier, avec un premier voisin qui respirait trop fort et qui mangeait tout l'accoudoir commun avec son coude pointu et puis un deuxième voisin, moins bruyant, bloqué sur un article de magasine sur le dernier James Bond et qui a trouvé malin de s'endormir juste avant que moi je doive me lever pour descendre à ma gare. Grrr.

Une longue journée un peu étrange, très agréable mercredi soir et puis plus anecdotique hier. Une parenthèse étrange, c'est comme si en fait le jeudi n'avait pas pu s'écouler normalement. Comme si je l'avais sauté. Bref. Toujours est-il que la sensation en arrivant du haut du Viaduc de Morlaix est toujours aussi... particulière. Le noir miroir de la vitre du train qui s'allume juste au moment où on traverse ce fameux Viaduc et toute la ville et ses lumières qui apparaissent le temps de la traversée...

Je reste ici pour le week-end, un peu plus même, puisque je rentre mardi. Le temps est moche mais ça je le savais déjà. Et dire que j'ai apporté du boulot (que je ne ferai sûrement pas)...

Ne pas penser que j'ai des partiels la semaine prochaine. Ne pas penser que j'ai des partiels la semaine prochaine. Ne pas penser que j'ai des partiels la semaine prochaine. Ne pas penser que j'ai des partiels la semaine prochaine..

mercredi 30 août 2006

Ce matin, un lapin...

... m'a réveillé... Mais je crois que je vais devoir m'y faire. Revenons quelques jours en arrière.

C'est samedi, et Hugo et moi décidons d'aller à Jardiland, parce que c'est à côté, parce qu'on n'a rien à faire mais qu'on veut pas non plus faire grand chose parce que la veille on a marché toute la journée dans les rues de Lyon. Bref. On va à Jardiland. Pas vraiment avec l'espoir de rapporter quoi que ce soit mais, qui sait, peut être qu'ils ont des tortues...

Bon, en fait ils n'ont pas de tortues. Ils n'ont que des oiseaux, des poissons, des souris, des hamsters et des lapins. Un tas de lapins tout petit. Vient alors le moment où je me dis que tiens, peut être, pourquoi pas, c'est vrai qu'ils sont tout meugnons et tout jeulis ces petits trucs là... Evidemment, comme je ne sais pas du tout contrôler quoi que ce soit quand il s'agit de répondre à l'appel d'un achat impuslif, je repars avec un carton sous le bras, un carton qui contient un lapin.

C'est un tout petit lapin, agé de pas plus de quelques mois je pense, tout blanc avec du mascara... euh... avec des tâches noires autour des yeux. Le vendeur n'a pas pu nous dire si c'était un mâle ou une femelle... Tant pis, mettons que c'estjuste un lapin. Arrivée à la maison, recherche de la vieille cage qu'on utilisait avec mon ancien lapin de quand j'étais petit, nettoyage de la cage, préparation de la cage et mettage du lapin dans la cage. La pauvre bête est terrorisée mais il s'habitue rapidement. En fait, c'est même un lapin très énergique et très affectueux (surtout comparé à mon ancien lapin), même s'il aspire un peu trop à la liberté à mon gout (il s'échappe le fourbe, il a trop joué à Metal Gear Solid !). Bref, un lapin très sympa, que j'ai baptisé Yvain, enfin, c'est lui qu'a choisi...

Voilà, euh, vous savez tout, y a même quelques photos à droite à gauche... Aheum, j'ai comme l'impression que personne n'a lu ce billet jusqu'au bout mais c'est pas grave... De mon côté, de toute façon, je préfère parler de lapin plutôt que du "Sonnet du 13ème au 17ème siècle", mon programme de Littérature Comparée pour le prochain semestre :P !

vendredi 4 août 2006

Run the risk...

Je ne sais pas pourquoi, si c’est une coïncidence, ou juste un acte inconscient, mais à chaque fois que j’ai envie de partir, que j’ai envie d’être quelqu’un d’autre, je me retrouve à écouter la chanson « The libertine » de Patrick Wolf. Le refrain, si refrain il y a, est le suivant :

But I still have to go
I've got to go, so here i go
I'm going to run the risk of being free

Mais comment fait-on pour « courir le risque », au juste ?

Pour le moment, j’ai la très désagréable impression de faire surplace. Quatre mois de vacances, c’est long. Le problème, c’est que maintenant qu’on ne tourne pas le film qu’on a écrit l’année dernière, le mois d’août est vide. Normalement, ça devrait me laisser le temps d’écrire, mais je n’écris que quelques bouts épisodes de Mécanismes, sans réelle motivation (aujourd’hui en tous cas). Et si je m’y mettais sérieusement, pour une fois ? Même si ça voudrait dire mettre de côté cette « série » bizarre.

J’ai des dizaines d’idées en tête que je ne concrétise pas. J’ai un roman à finaliser que je ne finalise pas. Alors qu’est-ce que je fais ? Comment je le prends, mon risque, et quel risque, au fait ?

Oh et, au passage, c’est le mois d’octobre aujourd’hui. Il fait moche et gris et froid. J'ai classé ce billet dans une catégorie au piffe.

jeudi 27 juillet 2006

De retour

Me voici de retour dans la chaleur caniculaire de St-Etienne. Je n'y suis que depuis un jour et demi, et déjà je regrette la Bretagne, seule région de France à être resté "verte" sur la carte de la Canicule que j'ai vu hier à la météo... Bref... Rajoutons à cela que mon voyage d'avant hier (car je suis rentré avant-hier) a duré dix heures (parti à neuf du matin, arrivé après dix-neuf heures, merci aux retards de la SNCF), alors évidemment, je ne suis pas très dynamique... Mais bon, comme ces trois semaines de vacances ont été vraiment très bonnes, je ne m'en plains pas (ou presque), et je m'en vais même vous imposer d'autres "photos de vacances", sans réel ordre ou classement :P. En vrac, je vous propose donc le chien d'Hugo avec des noeuds dans les oreilles (mais ça se voit pas sur la photo), un bateau que j'ai trouvé très joli, Hugo et moi dans un bled breton en bord de mer et enfin quelques photos des visites théâtrales auxquelles participe Hugo.

















Voilà, mon séjour breton prend donc fin sur ces sympathiques images. Ce qui m'attend désormais pour le mois d'aout, je ne sais pas trop ce que ce sera puisque, c'est vrai que je ne vous ai pas tenu au courant, le film que l'on avait prévud e tourner cet été a été légèrement décalé (à l'été prochain) pour cause de non-accord sur le calendrier. C'était prévisible, mais ça fait quand même un peu chier... Enfin, ça me laissera donc du temps pour écrire des billets sans intérêt !

dimanche 16 juillet 2006

Journée à la pointe du Van

Non, non, je ne souhaite pas vous infliger une inévitable "séance diapo" de mes vacances toujours en cours, non, non, ce n'est pas du tout le cas. Mais... Mais il se trouve qu'avant hier, c'est à dire vendredi, Hugo et moi sommes allés jusqu'à la pointe du Van (c'est à dire tout près de la pointe du Raz, c'est donc presque le bout du monde de la France côté ouest), dans un bled appelé "Kerguioc'h", qui est simplement le lieu où on s'est vu pour la première fois il y a de cela quatre ans, presque jour pour jour. L'endroit est superbe, d'autant plus qu'il faisait un temps magnifique, avec notamment une superbe "Baie des trépassés" (si si). J'en ai donc ramené, en plus de quelques coups de soleil, des photos que je vous propose aujourd'hui. Donc, ouais, en fait, c'est bel et bien une séance diapo :P !















mercredi 5 juillet 2006

Voyage en train

Note : ce billet a été écrit le 5 et posté le 12. Je le date donc au 5 juillet.

Un voyage en train, c’est long... Surtout quand on traverse la moitié de la France. Parti de sainté à sept heures et demi, arrivé à quinze heures et quelques, sans compter le retard, ça fait donc un bon petit paquet de temps à occuper. Et pour l’occuper, je n’y peux rien, il m’arrive encore d’écrire des choses futiles sur tout et n’importe quoi. J’ai donc sorti mon bloc-notes et j’ai noté ce qui me semblait intéressant sur le moment. C’est ce que j’ai tapé et que je vous invite à lire. Je (re)précise que ces lignes ont été écrites sur le coup, mercredi cinq juillet.

Dans le train, les gens n’ont pas l’air de se douter qu’on peut à la fois les voir et les entendre. Moi, dans le train, je les observe, ces gens-là. Il est environ dix heures et quart, j’ai encore cinq heures à tuer. Etrangement, tous ceux qui bossent dans le train font des calculs, ou des trucs d’économies, des graphiques et ainsi de suite. A priori, les littéraires ne bossent pas dans le train... Derrière moi, un type avec une très belle voix passe son temps à téléphoner. « Je suis dans le train », il dit de sa voix très intelligible, « ouais, c’est chiant. Y en a une ribambelle. Ils partent en vacances et ils me gonflent ». Il parle des ados/préados qui se sont rassemblés dans ce wagon. Ca me fait sourire. J’essaie d’imaginer quelle tête peut avoir ce type, justement, le type à la belle voix... Il faut bien s’occuper. A ma droite, contre la fenêtre opposée, une jeune fille échange avec moi quelques regards amusés à chaque fois que le « steward de la compagnie des wagons libres » parle avec de drôles d’intonations. En face, au début du voyage, un « homme entre deux âges » fait gentiment remarquer à sa femme que oui, elle n’a bien réservé qu’un billet et pas deux et que lui n’en n’a donc pas et que oui, il ira trouver les contrôleurs pour leur expliquer la situation. Toujours au début du voyage, quelqu’un de bien attentionné propose à l’un des gamins présents dans le wagon de lui soulever sa grosse valise pour le mettre dans le compartiment à bagages, au-dessus des sièges. Le gamin accepte et, après que le « quelqu’un de bien attentionné » lui ai dit : « elle est bien, là ? », il lui réponds en montrant le compartiment opposé : « non, là, c’est mieux ». Le quelqu’un reste calme mais envoie quand même chier le gamin en question. Sur ma droite, un jeune qui se mouche sans arrêt ressemble à l’un de mes anciens camarades de classe de seconde que je ne pouvais pas sentir. Je n’arrive plus à me rappeler pourquoi je le détestais tant... Sans qu’on s’y attende, l’un des ados/préados du fond du wagon qui, je l’ai appris entre temps, est en fait un convoi de gosses pour un camp de vacances, déclare que « ouais, le père fondateur, il paraît que c’est un pédophile. Il a plus droit de faire les messes... » Silence... Un peu plus tard, un peu avant le terme de mon voyage, mon voisin lit le magasine « Courrier Cadre ». L’article concerne les jeunes en entreprise. En voici un petit florilège : « Difficiles à comprendre, rebelle par nature, les jeunes posent souvent problème à leurs dirigeants et à leurs managers » (Chapeau) « Ils veulent tout et tout de suite ! » (Phrase titre écrite en gras) « Vive la révolution, place aux jeunes ! » (Petit dessin voulu humoristique avec un « jeune » le poing levé) Le plus étrange c’est que le type en question, celui qui lisait cet article, il me paraissait jeune. Comme quoi...

Moi, pendant ce temps, je les observe tous, entre deux pages de Balzac et deux lignes incroyablement mal écrites sur mon bloc notes. On dira que ce sont mes « scènes de la vie quotidienne » ou bien « scènes de voyage en train ».

PS : Pendant que j’y suis, je précise que je ne lis plus le bouquin suédois « Paula ou l’éloge de la vérité », comme le dit mon petit truc en haut à droite, je suis en plein « Splendeurs et misères des Courtisanes » de ce brave Honoré !

mardi 4 juillet 2006

Je suis venu te dire...

...que je m'en vais. Enfin, en vacances. Pour quelques semaines. Je ne sais pas quand je rentre, et je ne sais pas si je pourrais mettre à jour mon blog depuis la Bretagne (c'est peu probable, compte tenu du fait que j'aurai sûrement la flemme et aussi pas envie de le faire !). Je pars demain, à 7h35 du matin !

Je vous souhaite donc à tous de bonnes vacances ! On se revoit dans quelques temps !

PS : Pour ceux que ça intéresse, la journée d'hier a marqué l'achèvement de notre scénario commun pour notre film, que l'on tournera en août (c'était aujourd'hui la grande réunion avec les acteurs avec, entre autre, première lecture du scénario) ainsi que le point final de la première version de mon roman en cours, "Coup de tête". Je finis donc mes projets dans les temps (pour une fois) !

jeudi 29 juin 2006

Derniers jours d'écriture collective

Hier, j’ai pris mes billets pour la Bretagne. Je pars mercredi à sept heures et demi du matin (glups !) pour y rester un certain nombre de jours, je ne sais pas encore. Hier, on s’est également vu avec Elise et Nico pour terminer notre scénario de film. On n’a plus que quelques jours pour le faire et comme on souhaite le tourner en août, il vaudrait mieux que le scénario soit terminé avant que je parte. On devait donc se retrouver à dix heures et écrire toute la journée. Bon, ce n’est pas exactement ce qu’on a fait, car on n’a écrit qu’une petite scène et on en a imaginé deux autres. Le reste du temps, on a pas mal glandé, discuté, etc.

Le film se met donc peu à peu en place dans tout l’amateurisme qu’on revendique tout à fait. On n’y connaît pas grand-chose et on fait autant ça pour être ensemble que pour réaliser quelque chose d’excellent. Je suis content que sur ce point précis, on soit tous à peu près sur la même longueur d’ondes, soit dit en passant. Hier matin, on s’est d’abord mis au courant de ce que chacun avait écrit dans son coin (oui, comme on ne pouvait que rarement se retrouvé tous les trois, on a fini par écrire certaines scènes chacun de notre côté) avant de s’y remettre tous ensemble, le tout ponctué par de petites discussions parallèles qui n’avaient bien sûr rien à voir avec le film mais qui font qu’on se sent bien tous ensemble. Une scène a été écrite, une scène sans paroles, et une autre « conceptualisée ». Pour cette dernière, qui doit se dérouler devant un cimetière, on est allé faire quelque repérage au cimetière du Cret de Roc de St-Etienne (en montant des escaliers énormes mais qui constituent un lieu très joli que je n’avais jamais vu jusqu’alors, honte à moi).

Le reste de la journée était plus cool. On s’est payé un petit resto sympa, on a déambulé à la Fnac et ailleurs, je suis passé à la gare prendre les billets dont je parle au début du billet. Sur le chemin, on a croisé tous nos amis non présents dans notre petite réunion de scénaristes (et qui, soit dit en passant, constitue la quasi intégralité du casting), à savoir Fanny, Malika Eviana accompagnés par leurs amis respectifs. L’après-midi s’est terminé au ciné, à voir La Rupture, film très sympa dans le genre « film à la con à voir en vacances », avec Jennifer Aniston, entre autre. Bref, on s’est bien marré.

On s’est séparés place Jean Jaurès après qu’Elise et Nico soient passés dans les jets d’eau (de grands enfants, mes amis, de grands enfants…). A mon retour, avant de prendre le bus, j’ai croisé une dernière personne que je ne pensais pas du tout croiser, que je n’avais pas envie de croiser et qui m’a autant énervé que fait plaisir, mais comme c’est une histoire compliquée et sans intérêt, je ne développerai pas plus.

On se retrouve cette aprèm avec les deux mêmes, histoire sans doute de bosser plus qu’hier. Je suppose que cette fois-ci, on arrivera bien à écrite minimum deux scènes.

Au passage, puisque je suis dans la catégorie « Journal de bord », j’en profite pour vous dire que mon « Coup de tête » est pratiquement terminé. La première version devrait être achevée avant mon départ, je l’espère, même s’il m’a fallut marquer une pause pour cause d’overdose et de dégoût profond pour un passage en particulier (ces choses-là arrivent). Cette même première version devrait être revue, relue et réécrite en partie cet été. Je ne veux pas faire traîner cette histoire, elle a besoin de brièveté et de fraîcheur.

vendredi 9 juin 2006

Un point de plus

Hier, c’était le jour J, c’était le jour des délibérations et des consultations de copies et donc, par la même occasion, le jour de la parution de mes résultats. Histoire de se détendre un peu avant le moment fatidique, on avait décidé de se faire un petit ciné (encore !), en l’occurrence il s’agissait d’aller revoir C.R.A.Z.Y. (voire billet du même nom), à midi, pour une séance à 3€ (et avec sous-titres cette fois ci !). Je ne reviendrais pas sur le film, j’en ai déjà parlé très positivement il y a quelques semaines, vous n’aurez qu’à vous reportez au billet correspondant pour savoir ce que je pense de ce film. Je parlerai donc surtout de ce moment fort particulier où il s’agit de savoir s’il y a fumée blanche ou fumée noire, Yoshi ou Birdo, Phoebe ou Phoebo (vous ne comprenez pas tout dans la dernière phrase ? c’est normal…). En l’occurrence, histoire de tuer le suspens, il s’agit donc de fumée blanche, Yoshi et Phoebe. J’ai obtenu mon année.

Bon, je l’admets, j’ai un peu stressé ces derniers jours concernant ces résultats, comme d’habitude et, comme d’habitude, j’ai stressé pour pas grand-chose. Compte tenu de ma moyenne du premier semestre (10.6), je n’avais besoin que d’une moyenne de 9.4 pour valider mon année sans rattrapage et aucune de mes « prévisions » (c'est-à-dire de pronostic sur mes notes et éventuelles moyennes) ne m’avait mis en dessous de 9.4 (même avec 5 à toutes les dissert !), donc je n’avais pas trop de souvis à me faire. Je m’en suis quand même fait, parce que sinon c’est pas drôle, mais pour rien. Tant mieux.

Mes derniers « pronostics » étaient tombés sur une moyenne générale de 9.9 (je n’invente rien) et il se trouve donc que j’ai environ 10.9, soit un point de plus (mais je me trompe sûrement, j’ai calculé cette moyenne moi-même ^^ ; ). Mais revenons un peu en arrière car il se trouve qu’en fait, je n’ai pas vraiment stressé au moment M, lorsqu’il a fallut cherché son nom sur la liste. Etrange. Ca n’a pas duré bien longtemps, c’est peut être pour ça, mais d’habitude c’est assez angoissant comme moment. Pas là.

Ce qui a suivi était un peu plus délicat en revanche, comme toujours dans ces moments où on ne sait pas trop quoi faire, quoi dire ; on est content d’avoir notre année mais on est triste pour ceux qui sont au rattrapage (c'est-à-dire les deux tiers de la promo…). Ces moments sont assez délicats…

Le fort taux de gens au rattrapage a fait qu’on n’était pas nombreux, hier soir pour « fêter ça » (cinq en l’occurrence). Il n’empêche qu’on a quand même passé une très bonne soirée, dans une pizzeria sur la place Jean Jaurès (où on aura quand même constaté que « St Etienne, c’est festif ! », si, si !). Une soirée assez courte cela dit, puisqu’il fallait qu’on retourne à la fac à neuf heures ce matin pour une « réunion d’informations » qui n’en avait que le nom. Il s’agissait en fait d’une demi-heure ( !) de propagande pour le capes et l’agrég. Pour le reste, de toute façon, il n’y a pas de débouché. Mince alors.

Retour en fin de matinée et glandage à la maison depuis. Je m’accorde un petit week-end de rien foutage (en regardant la coupe du monde, tout de même !) et je me replonge dans « Coup de tête » dès lundi si c’est possible avec énormément de plaisir. Voilà, l’année 2005/2006 est officiellement terminée pour moi ;) .

Humeur du moment (c'est Yoshi et Birdo :) ) :

PS : Pour ceux que ça intéresse, mon projet d’Atelier d’écriture (aussi appelé « maison des chu-chu ») m’a rapporté un joli 19  !

lundi 5 juin 2006

La quête du sac au chat noir

Me voilà de retour de Paris (depuis quelques heures) pour poster le premier billet du mois de juin (qui ce sera fait attendre, j’en conviens, mais j’étais légèrement occupé ailleurs, donc…). Ce petit séjour de quatre, cinq jours a été très très sympa, même si cette fois-là je n’ai pas pris autant de photo qu’en janvier, ce qui veut dire que je n’en posterai pas ici (mince alors, plus de photos idiotes !).

Je ne vais d’ailleurs pas beaucoup m’étaler, disons simplement que j’ai passé une bonne mini semaine, avec beaucoup de balades dans paris et beaucoup de bouquinistes/Gibert avec tous les achats compulsifs de bouquin que cela suppose. Quelques restos, aussi, avec pas mal de crêpes et de japonais (non, non, pas de crêpe aux japonais) et une visite à l’Institut du Monde Arabe.

J’ai même eu droit à une petite quête sympathique hier après avoir reçu un coup de fil qui me demandait de ramener un sac pour une amie. Pas n’importe quel sac, bien sûr, un sac comme celui qu’avait acheté Fanny l’année dernière lorsqu’on était allé à paris tous les deux. Il fallait donc un sac avec un dessin du chat noir (cf. l’image ci-dessous). On (Hugo + moi-même) est donc allé exprès sous la tour Eiffel pour trouver le sac en question (juste pour l’info, oui on en a trouvé, mais pas un comme il faut je pense…) pour ensuite se retrouver, sur le champ de Mars, pris dans un rassemblement de fanfare ! A priori c’était le rassemblement annuel des fanfares de France… On l’a senti passé… Des fanfares de partout qui jouaient très fort et des trucs complètement différents, évidemment. On a même cru qu’il y avait un éléphant à un moment… Mais bon, je vous rassure, on a survécu…

Pour le reste, c’était surtout du glandage et du Mario Kart sur Gamecube (avec Mme Yoshi « brr » !!), du glandage avec Mario Party, du glandage devant Daria, du glandage au ciné, etc… Pour résumer, disons que c’était de très agréables petites vacances au sein de mes… gigantesques vacances.

vendredi 26 mai 2006

Journée à Lyon

Je ne sais plus trop pourquoi, mais certains de mes amis avaient émis l’éventualité de tous monter à Lyon pour une journée, entre autre pour voir l’exposition Géricault au musée des Beaux Arts. Je me suis rallé au projet un peu en cour de route et, après avoir râlé un peu sur le fait que certaines voulaient prendre un train à sept heures ( !) le truc était organisé. Le truc en question, vous l’aurez compris, était aujourd’hui.

Départ un peu laborieux à huit heures : arrivée vingt minutes en avance, achat de billet plein tarif alors que j’aurai pu les payer moins cher (tant pis), arrivée de Fanny en avance, elle aussi (ce qui est sans doute la chose la plus extraordinaire qui aurait pu arriver !) et montage dans le TER un peu brusquement, puisque deux autres filles censées nous rejoindre (Elsa et Virginie), ne sont pas là. Au final, elles prendront le train suivant, et seront en retard d’une bonne demi-heure (note : ce sont elles qui voulaient prendre le train à sept heures, pourtant ! :P ).

Visite de l’expo Géricault (sous-titrée « la folie d’un monde ») de dix heures et demi à midi, à peu près. Bonne surprise en arrivant sur place : les étudiants, moins de vingt-six ans ne payent pas. Tant mieux, les musées gratuits, ce sont mes préférés. L’expo en elle-même ne m’a pas emballé plus que ça (il faut dire que je suis assez difficile avec l’art pictural, dirons-nous, et surtout que ce n’était pas vraiment un période que j’affectionnais plus que ça). A part trois ou quatre tableaux intéressants (dont celui que je vais poster un peu plus bas), le reste ne m’a pas convaincu.

Bouffage dans un kebab qui comportait une affiche « cinq titres de suite, merci l’OL ! » ou quelque chose comme ça sur sa vitre de devant, et puis on monte à Fourvière. On apprécie la belle vue sur Lyon, visite de la basilique et puis redescente tranquille (et à pieds…) jusque des petites rues piétonnes sympathiques. Les magasins situés dans ces rues, en revanche, sont un peu moins sympathique ou alors, pour être plus exact, disons que ce n’est pas le genre de magasin à enchaîner avec un groupe composé de filles au trois quarts. On a traîné dans des boutiques fascinantes : des fringues médiévales, des fringues colorées, des jouets et marionnettes et des carteries/affiches-de-film-ries. Mais je me plais juste histoire de me plaindre, c’était agréable quand même, malgré mes jambes qui commençaient légèrement à vouloir pioncer.

Entre temps, Elsa prend des photos avec une robe noire, une espèce de châle très vert et des lunettes de soleil qui lui valent de se faire klaxonner à un moment. Je ne crois pas avoir déjà parlé d’elle, pourtant cette fille m’impressionne beaucoup. Il serait même plus juste de dire qu’elle me fascine car, en plus d’être très sympa et très « artiste », elle a une sorte de présence étrange qui me rappelle certains personnages de Paul Auster (il me semble d’ailleurs l’avoir vue pour la toute première fois, en début de première année, à attendre que la BU ouvre en lisant un bouquin de Paul Auster, justement, mais je confonds peut être avec quelqu’un d’autre). Il y a quelques temps, je m’étais même inspiré de l’impression qu’elle me faisait (je ne lui parlais pas encore) pour le personnage d’Elza (justement !) de ma nouvelle « Scandinavienne », « Le faiseur de fables ». Au passage, Elsa m’a aussi conseillé une galerie d’art sur les Champs-élysées quand elle a su que j’allai à Paris. Ca n’est pas vraiment intéressant, je sais, mais je suis sûr que ça me donne un air kewl de parler de galerie d’art sur les Champs !

Après un verre pas cool du tout dans un bar pas cool du tout avec un meuchant serveur, on se dépêche un peu pour attraper notre train de 17h03 (précis) qu’on rejoint dans des délais un peu limites. On voulait aller voir le dernier Raoul Ruiz, aussi, mais on n’a pas vraiment eu le temps (enfin, Virginie et Elsa y sont allées, pas nous).

Retour tout calme sur Sainté et magnifiques retrouvailles avec notre belle ville. J’ai donc passé une journée très agréable, même s’il a fait un peu chaud et qu’on a pas mal marché. A refaire, pourquoi pas, même si faut pas oublier que les lyonnais on les aime pas, ils sont pas comme nous… ;)

mercredi 24 mai 2006

Ecrire à plusieurs

Je l’ai sans doute déjà dit dans ou plusieurs précédents billets mais Elise, Nico et moi-même, on s’est mis en tête d’écrire un petit scénario dans le but de réaliser un film amateur cet été (je précise au passage que je ne jouerai pas dedans). En fait, pour raconter l’histoire dans l’ordre, disons que j’ai rejoint le projet en cours de route, avant que nous décidions de complètement changer de genre (on devait faire un film de vampire ^^) et de recommencer autre chose. Le deuxième semestre ayant été un peu difficile niveau cours, dissert et autres exposés (avec, en plus, un mois de blocage) on a pas vraiment pu le continuer (le scénario), ce qui fait qu’on s’y met maintenant à fond, histoire de profiter du vide d’après partiel. Lundi et aujourd’hui, on s’est donc remis dessus.

On a déjà revu presque tout ce qu’on voulait faire au début, changeant l’intrigue et le découpage sur les idées de l’un des acteurs (de très bonnes idées, j’en conviens, mais qui me semblent un peu délicates à mettre sur pied, pour être honnête je ne pense qu’on puisse faire quelque chose de compréhensible avec nos moyens limités, mais bon…) et on s’est remis au boulot. Lundi, la structure générale était faite ce qui fait qu’aujourd’hui, nous pouvions commencer l’écriture des scènes à proprement parler.

J’en viens donc au propos que je commençais à exprimer dans mon titre : écrire à plusieurs, ce n’est pas évident du tout. Je ne dis pas que ce n’était pas une après-midi sympa et amusante, pas du tout, car j’ai vraiment passé un très bon moment, mais il est évident que c’est très dur d’écrire à plusieurs (trois, en l’occurrence). Evidemment, c’est trois fois plus compliqué : un tel à telle vision de la scène ou de tel personnage et les deux autres ne sont pas d’accord, un tel aimerait tel ou tel dialogues quand les autres veulent autre chose, etc (je sais, ça fait beaucoup de « tel »). Résultat des courses, on n’a pas trop avancé. De deux heures à six heures, on a écrit une scène. Une scène assez longue, certes, mais une seule scène quand même. Alors ok, c’est vrai qu’on n’était pas toujours super concentrés (c’est pas évident d’être toujours concentré quand des clips idiots passent en fond sonore dans le bar où on se trouve en même temps), c’était le début et on a racontés pas mal de conneries, mais à ce rythme là, pas sûr qu’on arrive à boucler le tout d’ici la fin de l’été ! J’espère qu’on y arrivera, car c’est très sympa comme expérience, mais bon, pour le moment, disons que ça part un laborieusement.

C’est pour cette raison qu’on s’est décidé à travailler un peu chacun de notre côté d’ici à ce qu’on se revoit (lundi, en l’occurrence) histoire de pouvoir quand même avancer. J’espère cependant qu’on partira pas trop dans des directions différentes, surtout en ce qui concerne les personnages, mais bon…

Ecrire à plusieurs, même si c’est une expérience super intéressante, c’est aussi extrêmement délicat… En même temps, c’était un peu prévisible, mais bon… J’espère juste qu’on pourra aller au bout et qu’on pourra tourner cet été… Je vous tiendrai au courant.

mardi 25 avril 2006

Migraine

Je n’ai pas vraiment pu profiter du début de mes vacances (note : je suis en vacances pour une semaine depuis hier, quatre heures), hier, des suites d’une sacrée « prise de tête », c’est le cas de le dire. Rentré à six heures et demi à peu près (pour cause de glandage en ville et déambulation d’après cours chiants), début de la migraine environ une demie heure après. C’est bizarre, mais c’est comme si c’était en fait des maux de têtes à retardement. Car on a passé une bonne partie de la journée à glander dehors, au soleil, où il faisait chaud et où, contrairement à ce à quoi j’aurai pu m’attendre, je n’ai pas du tout eu mal à la tête (en général, le moindre rayon de soleil me donne au moins un fond de migraine). Je n’ai donc rien ressenti de la journée, sauf quand je suis rentré, où j’ai l’impression que tout c’est concentré « à retardement ».

Enfin, c’est venu progressivement et ça m’a conduit à ne vite plus pouvoir rien supporter. Impossible de manger (mais c’est pas grave, parce que mon Bolino était vert et faisait des bulles O_o) et bientôt impossible de regarder l’un des derniers épisodes de Six feet underqu’il me reste ( !). J’ai été obligé de l’arrêter à la moitié. Impossible de rester dans une pièce avec un minimum de lumière ou de bruit ou de gens. Impossible de rester debout, aussi. Je me suis donc couché à huit heures et demi (la claaaaaasse).

Mais là encore, ce n’est pas fini, ce serait trop simple. Car même allongé dans le noir, les yeux fermés, les portes fermées, l’ordi éteint, la tête sous la couette, j’ai quand même cette espèce de truc qui bat contre mon crâne. J’ai l’impression d’avoir trop de sang dans la tête, du sang qui se déchaîne à chaque battement de cœur. J’ai l’impression que mon œil droit est dans une main qui se ferme progressivement. Et puis la douleur envahit aussi mon oreille droite, une partie de la mâchoire (toujours côté droit) avant que je ne commence aussi à avoir mal dans les côtes, côté gauche, quand je respire, pour une raison totalement étrangère à cette migraine pénible. Je ne mentionne pas, bien sûr, les divers bruits dans la maison qui se transforme en agression : bruit du micro-ondes, du lave-vaisselle, de la télé, bruit des portes qui s’ouvrent ou qui se ferment, voix, pas sur le carrelage et ainsi de suite. Tout ça se transforme peu à peu en une interminable séance d’écrasement du cerveau. Impossible de penser à peu près correctement, aussi, évidemment.


Trouvé en tapant "migraine" sur Google Image...

Réveil ce matin, douze heures plus tard environ. La douleur a semble-t-il disparue. Il ne reste qu’un « fond » qui est de toute façon là en quasi permanence en temps normal. La douleur dans les côtes s’estompe également… Je ne sais pas trop quoi en penser, car j’ai déjà eu une grosse migraine ce week-end (samedi, je crois), mais que hier a dépassé tout ce que j’avais connu jusque là, et pourtant j’ai l’habitude des maux de têtes. Je n’avais jamais connu une douleur d’une telle violence, si fulgurante et si longtemps… (C’est sans doute dû à un excès de téléphone portable ou de wifi ou de soleil ou de mauvaises notes… Ou peut être un peu tout ça mélangé…)