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dimanche 5 août 2007
Par Guillaume Vissac le dimanche 5 août 2007, 18:04 - Fictions
dimanche 3 juin 2007
Par Guillaume Vissac le dimanche 3 juin 2007, 19:22 - Chroniques

| On parle souvent concernant Volta d'un « retour aux sources » au niveau de la percussion de ses chansons fer-de-lance. Certes, les Earth Intruders, Innocence, Hope (trois chansons co-produites par Timbaland) et Declare your Independance, vont à contre courant des ambiances générées sur Vespertine ou Medulla et rappellent quelques Pluto ou Hyperballad passées mais le terme « retour aux sources » me paraît inadéquat. On retrouve sur |


jeudi 18 janvier 2007
Par Guillaume Vissac le jeudi 18 janvier 2007, 22:14 - Chroniques
![]() | Un oxymore ? Où ça ? Non, le « minimalisme baroque », en partant du principe que ça existe et que ça veuille dire quelque chose d'un minimum sensé, ça existe, ou plutôt on peut en retrouver des traces dans certaines oeuvres intéressantes (qui m'intéresse) et s'en servir pour bâtir quelques réflexions plus ou moins pertinentes. (Ça y est, avec une intro de ce type, j'ai déjà perdu tout mon lectorat !) |
| Mais dans ce billet un peu particulier, je voulais aussi (surtout) vous parler de celui qui a fait naître chez moi tout cette interrogation sur le minimalisme-baroque. On en revient à la musique, donc, mais différemment d'avec Outside. Chez Sufjan Stevens, puisque c'est de lui qu'il s'agit, il n'est pas question de collaboration, et c'est ce qui m'a beaucoup impressionné, notamment dans son dernier « vrai » album Illinoise, puisque cette réunion des extrêmes, il la bâtit lui-même et il la porte lui-même dans son album. Dans une chanson comme « Chicago » (qui est à votre disposition dans la Oblue Radio depuis un petit bout de temps maintenant), |
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mardi 5 décembre 2006
Par Guillaume Vissac le mardi 5 décembre 2006, 20:42 - Journal
C'était la nuit dernière et j'ai bien cru que la maison d'Hugo allait s'envoler ou, sinon, que les fenêtres allaient toutes s'ouvrir d'un coup et tout faire péter de tous les côtés. Mais en fait non, le vent a juste continué à venter et la pluie à battre contre les volets et le tout a continué à me réveiller toutes les demi heures, me permettant au passage de vivre mes rêves quasiment en direct, rêves que j'ai depuis totalement oubliés, ça tombe sous le sens, j'aurais dû les noter.
Et puis ce matin, il a fallut se lever tôt (réveil sur la musique de Astragalous Earth Backgammon d'Utena, ça claque !) et, une nouvelle fois en moins d'une semaine, retrouver cette espèce de drôle d'absence transitoire : le train, pendant au moins huit heures. Au début, c'est toujours un peu emvrumé, voire même complètement flou, et puis il y a un petit quelque chose qui me fait reprendre surface. Ce quelque chose, ce matin, huit heures, c'était l'apparition d'une gigantesque éolienne au détour de l'un de mes regards à travers la fenêtre, éolienne qui a surgit au moment même où mon lecteur MP3 passait « Prophet », de Yoko Kanno (sur l'OST d'Arjuna, on peut l'écouter dans l'un des premiers épisodes de Mécanismes pour ceux que ça intéresse). De toute évidence, ça fait son petit effet...
Etrangement (en fait non, je le savais d'avance), passé Rennes le temps redevenait supportable, puis il s'est même transformé en climat normal, voire même ensoleillé à mesure qu'on se rapprochait d'abord de Lyon, puis de Sainté. Le changement à Rennes est d'ailleurs on ne peut plus expéditif : dix ou quinze minutes à peine, donc même pas le temps de s'acheter un croissant (j'avais envie de croissant à ce moment là, c'est que je m'y suis fait à mon croissant tous les jours maintenant que je passe mes midis à la Mie de Pain !). Après, tout va très vite, je n'ai pas le temps de m'emmerder et pour cause, j'ai une dissert intordable à tordre. C'est là que les petits « incidents » de la SNCF arrivent : on doit changer de train quelque part dans une garre d'Ile de France. Rien de bien dramatique en soit, mais il se trouve que les gens tout autour, eux, trouvent ça dramatique et y vont de leur petit commentaire chacun à leur tour. Les gens peuvent être cons, des fois... Bref. Le train repart et tout roule (sic) jusqu'à Lyon. Arrivé à Lyon : surprise, mon TER qui devait me conduire devant la fac (presque) sur un plateau un petit quart d'heure avant un cours auquel je comptais assister est tout simplement « supprimé ». Il faut donc changer pour un bus, nettement plus lent, et vas-y que ça se remet à raller sur la SNCF, mais bon, je ne m'attarderai pas sur le niveau de pénibilité des gens ce soir, promis.
Bref, tout ça pour dire que je suis rentré, déjà, et que j'ai laissé Morlaix derrière moi à près de neuf heures de voyage. Je ne suis pas allé en cours de 16e pour cause de je suis arrivé trop tard à cause de mon car. C'est pas plus mal en même temps, parce que je me voyais mal subir une heure et demi de cours après mes neuf heures de train/bus/tram.
Allez, je laisse là la Bretagne et Morlaix, je la retrouverai vite, probablement en janvier...

PS : Apparemment, je suis le seul à m'être aperçu de la tempête de cette nuit là-bas, ça doit être assez commun pour les vrais bretons !
dimanche 19 février 2006
Par Guillaume Vissac le dimanche 19 février 2006, 18:59 - Fictions
Le voilà tout beau, tout chaud, c'est le deuxième épisode de la série "Mécanismes" ! Tout le monde l'attendait (enfin, au moins une ou deux personnes... j'espère...) et le voici désormais en ligne, trois semaines après la mise en ligne du premier. A l'origine, je voulais publier un épisode toutes les deux semaines mais j'ai été malade tout le week-end dernier et je n'ai donc pas pu écrire beaucoup. Enfin bon, peu importe, puisque l'épisode est là, maintenant, et c'est tout ce qui compte. J'en profite au passage pour préciser (je ne l'avais pas fait lors du billet accompagnant l'épisode un) que les noms des personnages de cette série vous paraitront peut être familiers. C'est normal, puisqu'il s'agit en fait de noms de rue. Je n'ai pas pris de personnalités trop connues (pas de Emile Zola, donc, désolé) puisque le concept c'était de s'interroger sur l'identité de ces noms qu'on croise tous les jours dans notr vie quotidienne. L'idée m'est venu lorsque je me demandais qui avait bien pu être Edgar Quinet (je le croyais ancien président... je me trompais).
Une petite autre chose également : les trois (trois !) musiques qui accompagnent cet épisode sont toutes signées Yoko Kanno, ce n'est pas un hasard : et d'une je l'adore, et de deux sa musique se prête particulièrement à mon univers, attendez-vous à la retrouver souvent dans les prochains épisodes, donc, même si j'essairais de varier les plaisirs ;).
Bon, cette fois je me tais, et je vous laisse avec Luca Pacioli, Maryse Bastie, le Capitaine Scott et les autres ;).
Le Solferino s’amarra à vingt et une heures trente au port est de la Nouvelle Carthage, battant pavillon hollandais. On l’autorisa officiellement à pénétrer l’espace maritime de l’île pour cause d’avarie. A ce moment précis, Clarisse Louvet, l’officier local que devrait rencontrer plus tard le Capitaine Scott, plus connue par sa hiérarchie sous le nom de « Vendredi Février », effectua sa ronde du soir. L’officier habitait un petit appartement du quartier sud et il avait pris l’habitude, tous les soirs, depuis qu’il avait été affecté ici, de patrouiller, marchant lentement, observant attentivement l’intérieur des maisons et des appartements. Il s’arrêta devant une fenêtre à demie ouverte et il serra les poings. Devant lui, comme souvent à cette heure là, se trouvait un spectacle d’ombre. Le spectacle d’une silhouette. La fenêtre donnait directement sur la rue, un peu en pente, et Vendredi Février s’était à peine appuyé contre le mur, sans se cacher. Il regardait, simplement. Dans cette pièce, un peu étroite, un drap blanc traversait la largeur et, derrière, un homme. Un homme, nu, mince, sous une douche capricieuse et irrégulière. L’homme ne disait rien. Il devait être jeune, il avait les cheveux courts, et sa silhouette était superbe. Un intérieur remplit de noir, une présence transparente ; un homme réceptacle à imagination. Vendredi Février resta une dizaine de minutes, oubliant tout le reste, à contempler cette silhouette, à écouter son silence, à deviner son souffle. Il savait qu’on l’observait, c’est pourquoi il devait se taire. Cette simple possibilité semblait plaire à l’officier. Il s’en alla finalement lorsque la silhouette émergea de l’eau. Il la regarda une dernière fois, avant que le drap ne redevienne vierge de toute ombre. Il s’en alla alors, songeur, se raccrochant peut être à ce qui arriverait par la suite, à l’arrivée du Solferino.
mercredi 15 février 2006
Par Guillaume Vissac le mercredi 15 février 2006, 19:40 - Journal
Enfin une journée bien depuis vendredi (et ce jour fatal qui m'a transformé en adulte) ! Je peux le dire, désormais, je suis guéri (même si, au passage, j'ai refilé ma maladie à ma maman auprès de qui je m'excuse par ailleurs
). Cette guérison n'a malheureusement pas débouché sur grand chose, pire : je me suis pas mal fait chier aujourd'hui, la faute aux cours. Le mercredi, y a pas à dire, c'est mortel. Passer deux longues heures à parler de (que dis-je ! à écouter, à subir !) Jaccottet en cours, c'est terrible. Surtout quand on se rend compte que, concernant le commentaire super chiant qui nous a occupé deux bonnes semaines, il s'agissait "du commentaire le plus difficile du bouquin" et que ce "locataire" que l'on prenait pour une allégorie de l'être humain dans toute sa précarité était enfait, aussi un "petit oiseau". Y a pas à dire, ça calme. Pire encore, on apprend que le Jaccottet en question, il se méfie des images poétiques parce que ce sont des mensonges... Merde alors. Des mensonges. C'est terrible. A cause d'elles, l'oeuvre n'est plus vraie.
C'est pareil pour Multatuli, le loser qu'on étudie(ait) en Littérature Comparée, il raconte sa propre histoire (pourrie, bien sûr) et ne cesse de justifier toutes les trois pages (ça en devient vite gonflant) concernant son soucis d'être honnête, de faire vraie, et ainsi de suite. En rentrant chez moi, j'allume la télé, et je tombe sur cette jeune cinéaste qui vient de sortir son premier film et qui raconte que, oui son film parle de ce qu'elle a vécu dans sa jeunesse, que c'est tout pareil, que c'est vrai, blablabla. Plus généralement, c'est tout le monde qui se met à faire du vrai désormais. C'est terrifiant. C'est le règne de l'autobiographie, du de l'oeuvre autobiographique et, pire que tout, du témoignage. Il faut donc dire la vérité de notre époque, ne pas trahir le réel, représenter la vie de tous les jours. L'artiste qui marche de nos jours n'est pas foutu de se décoller de sa gentille petite personne, comme le dernier vainqueur du Goncourt (désolé, son nom m'est volontairement sorti de la tête) qui a écrit son bouquin en suivant l'idée "je vais écrire un livre sur un écrivain qui ne sait pas quoi écrire". Le prochain, a-t-il confié dans une interview, racontera peut être la suite ou "comment l'auteur de ce livre reçoit un grand prix littéraire". Voilà, c'est ça la littérature et, pour parler plus généralement, l'art d'aujourd'hui. Et bien il ne me plait pas. C'est bien gentil de savoir écrire, encore faudrait-il avoir quelque chose à dire, mieux, quelque chose à raconter. Donc je ne lirais pas le Goncourt de cette année, je ne lirais pas non plus Houellebecq, Roth ou encore je ne sais qui. J'attends plutôt le prochain Palahniuk, je préfère regarder American Beauty et écouter Björk ou Yoko Kanno. Je préfère laisser ici ce clavier et partir, comme ça, et m'envoler quelque part, n'importe où, où je pourrais voir des choses qui n'existent sur papier, entendre des langues qui ne veulent rien dire et voir des pétales de roses dégouliner dans l'air. C'est comme ça.
Ca me rapproche finalement de mon sujet de dissert à faire pour après les vacances, qui parle de la moralité de l'artiste qui équivaut à "peindre le réel". Moi, le réel, je n'ai pas envie de le retrouver dans la fiction, je le vois tous les jours, et ça me suffit. C'est comme ça. D'ailleurs, pour moi, la moralité de l'artiste et "peindre le réel" ça veut dire autre chose : être honnete, en tant qu'artiste, c'est d'être conforme à l'idée que l'on se fait de la représentation du monde. Moi, je veux que les choses soient comme elles ne peuvent pas être. Alors, puisque j'ai ce pouvoir, le pouvoir d'inventer, je l'utiliserais, ne serait-ce que pour me satisfaire en tant que lecteur.
Ouah, ce billet est on ne peut plus décousu, c'est complètement irréel !
jeudi 9 février 2006
Par Guillaume Vissac le jeudi 9 février 2006, 11:17 - Journal
Demain, c'est le grand jour chleuasmique (explications à venir) qui fera de moi un être humain à deux dizaines. Certes ce n'est pas si terrible et à vrai dire tout le monde s'en fout, mais cette introduction bancale va me permettre de vous parler de ces deux ou trois derniers jours où il s'est passé pleiiiiiiiins de choses intéressantes (bon, en fait, c'est pas vrai, mais je vous jure d'essayer de faire de mon mieux pour que ça ait l'air intéressant). Mais bon, là je me dépêche, je suis censé partir pour la fac dans un peu moins d'une demie heure !
Commençons par mardi (car c'est bien connu, le lundi, il ne se passe jamais rien). Après avoir enduré un premier rang douloureux lors du premier cours de la journée (juste sous les yeux du prof, donc, et ce dans tous les sens du terme...) il a fallu supporté un stress latent concernant un horrible évènement : l'affichage de la liste des admis pour le semestre qui vient de se terminer. L'année dernière, je voyais ça comme une formalité, mais cette année, calcul de moyenne juste juste juste à l'appui, ce n'était plus du tout aussi évident. Il nous a donc fallu attendre, et attendre et... attendre. En effet, les juris avaient beau se réunir à deux heures et demi, on nous a appris deux heures plus tard que "les listes ne seraient pas affichées avant le lendemain...". "Quand j'aurai le temps", a même rajouté la dame de l'administration. Oups. Horreur ! Il faudrait encore attendre. On a (j'ai) stressé toute la journée pour rien... On (= Elise, Nico et moi-même) a quand même décidé de scénariser (oui, on prépare un scénario pour un film amateur mais chuuut, j'ai pas le droit d'en dire plus), après s'être mis en quête d'une salle de cour libre, puisque la BU était fermée pour ause de grève. En fait, on a même pas scénariser, on s'est lancé dans un débat de "pour ou contre le CPE", avec un petit fond de "pour ou contre les manifestations". Evidemment, j'ai défendu un point de vu totalement artificiel, comme d'hab, qui visait plus à défendre mon attitude (en l'occurence, attitude de glandeur puisque j'ai décidé de ne pas aller à cette manifestation) qu'à exprimer ma réelle opinion. Encore aurait-il fallu que j'en ai une... Je suis parti à 18h, et bien sûr, toujours pas de liste...
Ce n'est qu'hier matin, à 9 heures, que les listes étaient (enfin) affichées. Ouf. J'ai mon semestre. Je suis soulagé. Mais je suis quand même bien emmerdé, parce que Fanny et Elise, elles, n'ont pas cette chance, comme la moitié de la "promo" d'ailleurs. Ce sera rattrapage en juin, pour elles. Et ça me fait bien chier.
Tiens, hier, j'ai aussi réfléchi à une question qu'on nous a posé en Atelier d'Ecriture la semaine dernière, concernant nos "mots préférés". Quand on me la demandé, je n'ai rien pu répondre, car j'étais incapable d'en choisir un plutôt qu'un autre, et, encore pire, de l'expliquer. Et puis hier, je me suis rappelé d'un truc, ce n'est pas vraiment un mot, et ce n'est pas non plus en français, mais ce n'est pas grave. Le truc, en fait, c'est qu'en anglais, dans les chansons surtout, l'expression "fairy tale" (conte de fée) ressemble à s'y méprendre au mot "vérité" prononcé avec l'accent. Le conte de fée, donc, c'est la vérité. Cette quasi homophonie me plait beaucoup. Je ne sais pas si on peut la définir comme étant un "mot préféré", mais, bon, c'est mieux que rien. En fait, après réflexion, ce sont surtout les mots inventés qui me plaisent, comme "j'interpole", par exemple (j'en suis fier), mélange entre "j'interprète" et "j'extrapole". De la même façon, les mots des chansons chantées par Yoko Kanno (Gabriela Robin) me plaisent plus que n'importe quels autres : c'est parce qu'ils n'existent pas, c'est parce qu'ils ne veulent rien dire et, par conséquent, parce qu'ils veulent tout dire également.
Aujourd'hui s'annonce comme une journée sympa : consultation des copies d'Histoire Littéraire et de Thèmes et Idées, quatre heures pour scénariser à la fac, et une conférence d'une somitée (apparemment) sur le Cénacle romantique au 19ème... On verra bien ce que ça donne.
En attendant, c'est la dernière journée de mes 19 ans et je viens d'écrire le billet le plus bordélique de mon blog !
samedi 21 janvier 2006
Par Guillaume Vissac le samedi 21 janvier 2006, 21:26 - Journal
Petite modification au niveau du menu aujourd'hui : j'ai ajouté un module de "Radio Blog" qui, comme son nom l'indique, permet de mettre en place une radio personnalisée pour les blogs. Mais qu'est-ce que c'est au juste que cette OBlue Radio ? Quelle bonne question ! En fait, il s'agit d'une idée que j'ai piqué à Hugo (il vient d'en mettre une sur son blog ^__^) mais répondons plutôt à la question posée...
OBlue Radio (quel beau nom !) c'est en fait un petit popup qui s'ouvre lorsque vous cliquerez sur le lien approprié (c'est à dire le lien situé sous "Radio" dans le menu à droite) et qui vous propose entre quinze et vingts chansons à jouer. Vous choisissez, vous cliquez, et c'est parti. Bon, je sais, la qualité laisse un peu à désirer (Virgil va pas être content), sur certains morceaux plus que sur d'autres, d 'ailleurs mais c'est finalement pas plus mal : cette mini radio a en effet pour fonction de vous faire découvrir quelques unes de mes adorations musicales, pour vous permettre, par la suite (si vous le souhaitez) d'acheter le CD (ou de le télécharger, après tout vous faites bien ce que vous voulez !).
Voilà pour la petite explication... Je ne pense pas mettre plus d'une vingtaine de morceaux à disposition, mais on verra suivant mes trouvailles et suivant la demande. En vrac, pour le moment, j'ai choisi quelques pistes trèèèès sympathiques avec, en autres, du Jeff Buckley, du Bowie, du Yoko Kanno ou encore du Kate Bush, à vous de découvrir la suite. Enjoy :) !
mercredi 28 décembre 2005
Par Guillaume Vissac le mercredi 28 décembre 2005, 23:10 - Chroniques
Pour le premier billet de la partie "Coups de coeur" (qui est, je vous le rappelle, un endroit où je vous proposerais divers avis eclairés sur quelques productions artistiques de mon choix) je pouvais difficilement proposer autre chose que ce petit MP3 (qui est en fait un WMA).
Voilà donc un peu de musique, puisqu'il fallait forcément commencer par de la musique, qui, comme de par hasard, porte le même nom que ce cher pays où vous séjournez actuellement. Ce morceau est donc à l'origine du nom de ce blog, tout simplement parce que je l'adore, parce qu'il est beau, parce qu'il ne veut rien dire et qu'il est signé Yoko Kanno.
Profitez donc bien de ce petit "Omega Blue", issu de la première OST d'Arjuna, excellente production signée, donc, Yoko Kanno ;).

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